Lettre ouverte du Père Samuel
à M. Pierre Hazette,
ministre francophone
de l'Enseignement secondaire (mars 2003).

 

 

  Monsieur le Ministre,

 

À l’occasion de la présentation de l’ouvrage Connaissez-vous l’Islam ?, que vous avez l’intention de distribuer dans toutes les écoles secondaires de la Communauté française, monsieur Nordin Maloujahmoum, Président de l’Exécutif des Musulmans de Belgique, a déclaré sur RTL-TVI (Journal Télévisé du vendredi 1er mars 2003) que le Djihad signifie « faire un effort sur soi-même ».
 
Je conteste cette définition qui est en contradiction avec la doctrine islamique et les faits historiques. Pour vous le prouver, j’aimerais apporter quelques réflexions sur ce qu’est vraiment le Djihad islamique, car il est vraiment nécessaire qu’on arrête de tromper les Européens en ce qui concerne l’Islam. Voltaire († 1778) avait raison quand il disait :


« Aime la vérité mais pardonne à l’erreur ».

 

 



 

 

 

Djihad islamique : de quoi s’agit-il ?

 

À la question : « Qu’est-ce que le Djihad islamique ? », je peux répondre sans la moindre hésitation qu’il s’agit de la GUERRE SAINTE. Le Djihad islamique est avant tout un devoir religieux qui se rattache aux premiers fondements de l’islam et qui s’effectue contre les non-musulmans. Le Djihad doit être poursuivi jusqu’à la fin des temps. L’Encyclopédie de l’Islam (première édition, 1913, tome 1, p.1072) définit ainsi le Djihad :
« Le Djihad est la propagation de l’islam par les armes. C’est un devoir religieux pour tous les Musulmans d’une façon générale, qu’importe le lieu ou le pays où ils se trouvent ».

 

Les musulmans sont dans l’obligation d’imiter Mahomet, leur prophète :
 

« Ce que l’Apôtre [Mahomet] vous a donné, prenez-le ! ce qu’il vous a interdit, interdisez-le-vous ! » Le Coran, sourate 59, v.7 (trad. de Régis Blachère, Paris, G.-P. Maisonneuve & Larose, 1980, p.587).
« Sachez que la terre n’appartient qu’à Dieu et à son Envoyé [Mahomet] » (El-Bokhari, Les Traditions islamiques, 4 vol., traduit de l’arabe par O. Houdas, Paris, Éditions Adrien Maisonneuve, 1984, titre 96, chap.18, t.4, pp.568-569).
« Sachez que le paradis est à l’ombre des épées » (El-Bokhari, titre 56, chap.22, t.2, p.292).

 

Coran et paroles de Mahomet
Tout musulman, où qu’il soit, doit se conformer aux paroles de Mahomet, celui-ci professant une véritable haine envers les « Infidèles » que le Coran définit comme suit :
• Les infidèles sont ceux qui ne croient pas à l’islam : « les idolâtres, les chrétiens, les juifs, et les incrédules » s.2, v.99 (trad. de M. Savary, Paris, Garnier, p.122).
« Lorsque vous rencontrez des infidèles, eh bien ! tuez-les au point d’en faire un grand carnage et serrez fort les entraves des captifs. » s.47, v.4 (trad. de M. Kasimirski, Paris, Charpentier, 1857, p.415).

 

Deux camps
Les musulmans divisent le genre humain en deux camps ennemis : d’une part, les musulmans eux-mêmes et, d’autre part, les infidèles qui, nonobstant leurs différences de races et de religions, ne forment, en dehors de l’Islam, qu’un seul peuple de damnés. Dans l’ouvrage de Berezine, La religion musulmane et ses relations avec la civilisation (1855, p.106) on lit : « La terre est divisée en deux zones, le DAR-AL-ISLAM ou siège de l’Islam et le DAR-AL-HARB ou siège de la guerre, habité par les infidèles. »

 

Le Coran est un code à la fois religieux, militaire et pénal qui, à lui seul, régit toute la communauté musulmane. Par conséquent, un islam où la doctrine du Djihad n’existerait pas ne serait plus l’islam du Coran, qui ordonne aux Musulmans de faire la guerre sainte aux non-musulmans : « On vous a prescrit la guerre. » s.2, v.212 (Kasimirski, p.31). L’organisation du Djihad est donc l’application du Coran dans toute sa rigueur et sa dureté.

Mahomet a déclaré : « Je suis le prophète du carnage. Je suis un rieur sanglant. » (Ibn Taymiyya, célèbre juriste et théologien musulman (1263-1328) cité par J.-P. Charnay, Principes de stratégie arabe, Paris, L’Herne, 1984, p.510). Ainsi, lors de la reddition de la tribu juive des Qainuqa, Mahomet ordonna de tuer tous les hommes et de réduire leurs femmes et leurs enfants en esclavage. C’est Ali qui fut chargé de l’exécution : « Au bord d’un fossé large et profond, creusé sur la place de Médine, on lui amena un à un les condamnés. D’un coup de sabre, il leur tranchait la tête et du pied, poussait le corps au fond du trou. » (R. Lerouge, Vie de Mahomet, Paris, Fasquelle, 1939, p.107).

Le monde musulman tout entier est une organisation du Djihad islamique. Pour le musulman, la religion islamique, fondée sur les préceptes du Coran, est sa seule loi. Ainsi, quelle que soit sa nationalité et quel que soit le poste qu’il occupe, le musulman doit rester musulman, c’est-à-dire demeurer fidèle à la loi coranique à tout prix. Il faut que le pays qui l’a accueilli devienne Dar-al-Islam, c’est-à-dire le siège de l’islam, conformément aux versets du Coran :

« Ne montrez point de lâcheté, et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous êtes les plus forts. » s.47, v.37 (Kasimirski, p.418).
« Ne formez point de liaisons avec eux, […] Ne cherchez parmi eux ni protecteur, ni ami […] saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Nous vous donnons sur eux un pouvoir absolu. » s.4, v.91-93 (Kasimirski, p.75).
« Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya [le tribut], directement et alors qu’ils soient humiliés. » s.9, v.29 (Blachère, p.216).
« Si vos ennemis vous attaquent, baignez-vous dans leur sang. » s.2, v.187 (Savary, p.131), cité par M. Maloux dans Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, Larousse, 1960, p.158.

 

Mahomet a dit aussi :
« J’ai reçu l’ordre de combattre les gens tant qu’ils ne diraient pas : il n’y a d’autre divinité que Dieu. » (El-Bokhari, titre 96, chap.28, t.4, p.577).
« Dans l’islamisme, la guerre contre les Infidèles [non-musulmans] est d’obligation divine. » (Ibn Khaldun, célèbre historien et philosophe arabe, mort au Caire (1460), cité par A. Fattal, Le Statut légal des Non-Musulmans en pays d’Islam, Beyrouth/Liban, 1958, p.372).
« Quiconque change pour une autre la vraie religion [l’islam], qu’on le tue ! » (El-Bokhari, Les Traditions islamiques, titre 56, chap.149, t.2, p.352).

 

Dans la traduction du Coran de Régis Blachère, ouvrage déjà cité, nous découvrons encore :
« Vous les combattrez ou bien ils se convertiront à l’Islam » (s.48, v.16, p.544-545).
« Tuez-les partout où vous les atteindrez » (s.2, v.187/191, p.56).

 

Comparaison
À l’Évangile qui nous dit : « Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui la joue gauche » (S. Matthieu, chap.5, v.38) ; Mahomet répond : « Si, sans en avoir demandé l’autorisation, un homme regarde chez toi, que tu lui lances un caillou et que tu lui crèves un œil, tu n’auras pas de faute à te reprocher » (El-Bokhari, titre 87, chap.23, t.4, p.418).

 

Mahomet a encore prononcé cette phrase qui illustre à merveille le climat anti-juif qui règne dans les populations musulmanes : « Vous combattrez les Juifs au point que si l’un d’eux se cache derrière une pierre, la pierre dira : Serviteur de Dieu [Musulman] ! voilà un Juif derrière moi, tue-le » (El-Bokhari, titre 56, chap.94, t.2, p.322).

Maïmonide, le célèbre théologien, philosophe et médecin juif, mort en exil au Caire en 1204, déclarait à propos des juifs vivant en pays arabo-musulmans :

« Les Arabes qui nous ont durement persécutés, nous ont soumis à une législation funeste et discriminatoire ; jamais nation ne nous a brimés, dégradés, avilis et haïs autant qu’eux. » (Épître de Maïmonide citée par Bat Ye’or, Le Dhimmi. Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du Nord depuis la conquête arabe, Paris, Anthropos, 1980, p.291).

Il est très rare qu’un musulman émette une critique à l’égard des musulmans. Pourtant, il arrive que certains se laissent aller à différents commentaires, comme l’historien Ibn Khaldun qui déclare, dans son Discours sur l’Histoire universelle (trad. par V. Monteil, Paris, Sindbad, 1978, t.1, pp.294-295) : « En raison de leur nature sauvage, les Arabes sont des pillards et des destructeurs. […] La sauvagerie est devenue leur caractère et leur nature. […] La véritable nature de leur existence est la négation de la construction (en arabe binâ’) ».

Pourquoi ai-je cité ce passage qui, à première vue, pourrait faire croire que je suis spécialement « anti-arabe » (ce qui est inexact) ? Tout simplement pour en arriver à la conclusion tirée par Ibn Khaldun lui-même (Ibid., p.298) et qui corrobore de la sorte la définition du « Djihad islamique » : « En raison de leur sauvagerie innée, dit le même auteur, ils [les Arabes] sont, de tous les peuples, trop réfractaires pour accepter l’autorité d’autrui ».

Un exemple historique nous a été ainsi donné par le deuxième calife (successeur de Mahomet), Omar, qui en 641, demanda à son lieutenant Amrou de détruire la bibliothèque d’Alexandrie, véritable trésor de la savante Antiquité, contenant 700 000 livres : « Ou ces livres sont conformes au Coran, et alors ils sont inutiles, ou ils renferment des doctrines contraires, et ils sont dangereux. Donc, dans l’un ou l’autre cas, il faut les détruire car une seule feuille du Coran vaut plus que tous ces livres pernicieux » (P. Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXème siècle, Paris, 1866-1879, t.2, p.1327, col.2).

Autre exemple historique : « Le sixième calife fatimide Hakim (986-1021), se déchaîna contre les chrétiens et les juifs. Sur les églises il fit bâtir de petites mosquées avec minarets et, en l’espace de 9 ans, 30 000 églises furent spoliées ou détruites, y compris l’église de la Résurrection à Jérusalem, en 1009. » (A. Fattal, pp.191-192).

Omar prononça aussi cette phrase terrible : « Les musulmans mangeront les infidèles leur vie durant ; lorsque nous, musulmans et eux, les non-musulmans, seront morts, nos fils mangeront leurs descendants » (A. Fattal, p.309).
 

Arabie Saoudite
En Arabie Saoudite, toute démonstration de foi en dehors de l’islam est strictement interdite. Il est aussi strictement interdit à tout non-musulman, fût-il ambassadeur ou chef d’État, de fouler le sol des deux villes sacrées de l’Islam, La Mecque et Médine. Si par malheur il s’y aventurait, il se verrait condamné à la peine de mort ou à un sévère emprisonnement. À ce sujet, nous découvrons sur la couverture du livre de Thierry Desjardin, intitulé Cent millions d’Arabes, la photo d’un panneau portant l’inscription suivante : STOP 300 M. PROHIBITED NO MOSLEM. Comment réagiraient les gens si, à 300 mètres de la ville de Rome, un panneau semblable interdisait l’entrée de la ville aux non-chrétiens ?

 

Comme on peut le lire dans l’ouvrage d’A. Fattal, cité plus haut, Mahomet a dit : « On ne bâtira pas d’églises en pays d’Islam. » (p.175) ; « J’expulserai les Juifs et les Chrétiens de la Péninsule arabique ; je n’y laisserai que les Musulmans. » (p.85) ; « Deux religions ne doivent pas coexister dans la Péninsule arabique. » (p.85).

Effectivement, jusqu’à présent, il est toujours interdit de construire des églises en Arabie Saoudite, ainsi qu’en Turquie, alors que l’Occident ouvre des mosquées et des écoles coraniques et enseigne l’islam dans de nombreux établissements scolaires. Pour ma part, j’estime qu’ériger une mosquée en Europe est pour l’avenir plus dangereux que les SS 20 soviétiques, et que construire dans nos pays une école coranique est pour demain plus menaçant que les Pershings nucléaires américains.

Dans l’ouvrage d’A. Fattal, j’ai encore relevé quelques citations qui appuient cette vision des choses émises par les musulmans : « L’Islam domine et ne saurait être dominé » (p.134) ; « Allah n’accordera aux Infidèles nul moyen de l’emporter sur les Croyants [musulmans] » (p.237) ; « Aux yeux de la loi musulmane, un Musulman malhonnête vaut mieux qu’un Dhimmi [juif ou chrétien] honnête » (p.361) ; « Un jour, Mahomet rencontra l’archange Gabriel et lui tendit la main. L’ange refusa de la prendre et lui dit : “Lave-toi d’abord car tu as touché la main d’un Juif” » (p.368).
 

Et les Croisades ?
Souvent, on me rétorque : « Et vous, les chrétiens, n’oubliez-vous pas vos Croisades ? » Il ne faut pas oublier que l’Europe était attaquée par les arabo-musulmans trois siècles avant les Croisades ! : invasion de l’Espagne (711) ; invasion de la France de 725 à 732, date à laquelle Charles Martel refoula les arabo-musulmans par sa victoire à la bataille de Poitiers ; saccage de l’Italie dès 828 (Rome, 846 ; Gênes, 934) ; soumission de Malte (869) ; soumission de la Sicile (902).

 

Alors que les croisades n’eurent lieu qu’entre 1096 et 1291, les musulmans, eux, voulurent toujours envahir et dominer l’Europe. C’est pourquoi, même après les Croisades, les Ottomans (les Turcs actuels), tentèrent encore de la conquérir en assiégeant Vienne (Autriche) à deux reprises : 1529 et 1683. Il faut se rappeler que la première croisade de 1096 fut organisée afin de libérer les Lieux saints de la profanation et de l’occupation par les musulmans qui avaient déjà ravagé et soumis les pays chrétiens d’Orient et d’Afrique : Syrie (635) ; Jérusalem (637) ; Égypte (641) ; Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc : 646-705) ; Arménie (655) ; Turquie (12ème siècle) ; Constantinople (1453, devient Istanbul).

Partout la mise à sac, la razzia, le pillage, la barbarie, le crime, et… d’innombrables châteaux de têtes décapitées par le glaive ! Comme en témoigne le document ci-après, les Croisades répondaient à un appel pressant des chrétiens orientaux persécutés.
 

Document :

 

L’Appel des Chrétiens d’Orient.

 

Lettre du patriarche Gormond à Diego Gelmirez, vers 1120, où il expose la situation précaire des chrétiens à Jérusalem et fait appel à l’aide de l’Occident : « De toute part, les Sarrasins [musulmans] nous entourent : à l’est, c’est Babylone [Iran-Irak], à l’ouest, Ascalon, sur la mer, Tyr [Liban], au septentrion, Damas [Syrie] ; tous les jours, on nous envahit, tous les jours, on nous capture. Nos corps décapités sont laissés aux bêtes féroces et aux oiseaux de proie ; nous sommes vendus au marché comme des moutons. Que dire de plus ? Pour le nom de Jésus, avant que d’abandonner la cité de Jérusalem, et la croix de Notre Seigneur, et le très Saint-Sépulcre du Christ, nous sommes prêts à souffrir la mort. Mais dans cette terrible situation où nous sommes, venez à notre secours ! »

(2000 ans de Christianisme, 10 vol., Paris, éditions Aufadi, 1975-1976, tome 4, p.22).

 

Mahomet et la guerre sainte
• « Un hadith [parle de Mahomet] attribué au deuxième calife, Omar, déclare : “Le jihâd a été érigé en devoir pour répandre le sang des polythéistes”. » (Charnay, op. cit., p.11).
• « Mahomet a dit : “Tous les actes de libéralité ne sont, comparés au jihâd, que comme un crachat lancé par l’un de vous dans un océan démonté”. » (Hadith cité par Charnay, op. cit., p.226).
« Abandonner le Djihad signifie sortir de la religion [islamique]. Celui qui évite de partir au Djihad n’appartient plus à la religion [islamique]. » (J.-P. Charnay, L’Islam et la guerre, Paris, Fayard, 1986, pp.31 et 224).
• Mahomet a dit : « Le Djihad se prolongera depuis le moment où Dieu m’a envoyé jusqu’à celui où les derniers fidèles de ma communauté tueront l’Antéchrist, sans que la justice ou l’injustice rompent la continuité de ce combat. » (Hadith cité par Charnay, ibid., p.313).
« Celui qui, durant toute sa vie, n’a jamais eu l’intention de participer au Djihad, meurt hypocrite. » (Hadith cité par J.-P. Charnay, L’Islam et la guerre, p.323).
• « Badr : petite ville au sud-ouest de Médine (Arabie). […] C’est là qu’eut lieu, le 17 mars 624, la première grande bataille de la carrière de Mahomet. » (Encyclopédie de l’Islam, nouvelle édition, Leyde, E. J. Brill / Paris, G.-P. Maisonneuve & Larose, 1960 ; t.1, p.892).
• « Anas-ben-Mâlik raconte, d’après Abou-Talha, que le jour de Badr, le Prophète [Mahomet] ordonna de jeter dans un puits mauvais et peu fréquenté de Badr 24 cadavres des infidèles de Qoraïch. » El-Bokhari, titre 64, chap.8, t.3, p.75.
« Le jour de Badr, le Prophète [Mahomet] et ses Compagnons firent sur les infidèles 174 prisonniers et leur tuèrent 70 personnes. » El-Bokhari, titre 64, chap.10, t.3, p.79.
• « Mahomet se jeta avec rage sur la tribu juive des Banou Qoraïdza, l’une de celles qui avaient rompu son alliance avec lui, l’écrasa, égorgea les cent prisonniers qu’il lui avait faits et vendit comme esclaves les femmes et les enfants. » (J. La Beaume, Le Koran analysé, Paris, Bibliothèque orientale, 1878, pp.21 et 23).

 

Après ce court exposé, je me permets, Monsieur le Ministre, de vous poser cette question : « Connaissez-vous l’islam ? »
 

 

Père Samuel,
Prêtre catholique

 

Ci-dessous la lettre originale:

 

 

Lettre ouverte à Mr Pierre HAZETTE, Ministre francophone de l’Enseignement secondaire
Lettre ouverte à Mr Pierre HAZETTE, Ministre francophone de l’Enseignement secondaire
Lettre ouverte à Mr Pierre HAZETTE, Ministre francophone de l’Enseignement secondaire
Lettre ouverte à Mr Pierre HAZETTE, Ministre francophone de l’Enseignement secondaire
Lettre ouverte à Mr Pierre HAZETTE, Ministre francophone de l’Enseignement secondaire

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