Acquitté ce 26 septembre 2008 par le Tribunal correctionnel de Charleroi dans le procès qui l'oppose au Centre pour l'égalité des chances, le Père Samuel a répondu en toute franchise aux journalistes qui, une fois de plus, ont caché une partie de ses propos reproduits en intégralité dans la vidéo ci-dessous.
Ils étaient venus, ils étaient (pratiquement) tous là, les journalistes
de la presse subventionnée, accourus ce vendredi 26 septembre au Palais
de Justice de Charleroi afin d’assister, pensaient-ils, à l’exécution
publique du Père Samuel.
Traîné devant le tribunal correctionnel par le Centre pour l’égalité
des chances pour « incitation à la haine raciale » à l’égard des «
Arabo-musulmans », le Père Samuel qui, rappelons-le, est prêtre
catholique d’origine araméenne né en Turquie orientale et ayant vécu au
Proche-Orient pendant 35 ans, est finalement sorti victorieux de ce
procès aussi injuste que ridicule.
La juge Michèle Lecomte a estimé, d’une part, qu’il y avait prescription pour ce qui concerne le livre Les Versets angéliques,
écrit par le Père Samuel en 1996, et d’autre part, que les propos tenus
par le prêtre dans la presse écrite et télévisuelle en 2002 ne
tombaient pas sous le coup de la loi Moureaux de 1981. Cette loi ne
prenant pas en compte le critère religieux, le Tribunal s’est déclaré
incompétent pour juger des propos du Père et l’a acquitté.
Dans ses attendus, la juge a effectivement bien compris que « les
propos virulents » tenus alors par le Père Samuel avaient été dits,
comme l’observait un journaliste qu’elle cite, « en réaction contre les
extraits les plus belliqueux du Coran ainsi que des paroles de Mahomet
et les offensives historiques du monde musulman contre la chrétienté au
fil des siècles » et que par conséquent ces propos ne visaient pas,
comme le soutenait le Centre, les Arabes et les immigrés « mais bien
les musulmans nommément cités », c’est-à-dire « ceux qui pratiquent la
religion islamique ».
Néanmoins, la juge a également estimé que « quoi qu’il s’en défende,
[le Père Samuel] nourrit une véritable haine à l’égard de ces
musulmans, non pas en tant qu’Hommes, mais en tant qu’ils pratiquent
une religion qui, selon lui, […], exhorte “à la violence, à
l’intolérance, à la haine et au fanatisme”. »
Nuançons l’appréciation très critique de la juge en rappelant que,
contrairement au monde musulman qui donne chaque jour l’exemple d’une
haine meurtrière, les propos du Père Samuel au sujet de l’islam n’ont
jamais conduit à un quelconque crime ou délit et n’ont en fait jamais
incité qu’à une seule chose : la vigilance.
Après avoir assisté à l’acquittement du prêtre, les journalistes,
abasourdis et on ne peut plus déçus, lui ont de nouveau tendu leurs
micros, cherchant une fois de plus à le pousser à la faute. Fidèle à
lui-même, le Père Samuel n’a cessé, comme on pourra s'en rendre compte
dans la vidéo qui suit, de dénoncer les appels à la haine et au meurtre
contenus dans les textes fondateurs de l’islam rappelant par exemple
les guerres livrées par Mahomet contre tous ceux qui ne voulaient pas
se soumettre à lui ou encore les versets du Coran tels que : « Ne
prenez pas les juifs et les chrétiens pour alliés » (5, 51) ; « Faites
la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah » (9, 29) ; « Vous les
combattrez ou bien ils se convertiront à l’islam » (48, 16).
Autant de références qui inspirent aujourd’hui encore la législation
des pays musulmans et la pratique religieuse de plus d’un milliard de
musulmans dans le monde. Mais tout cela, nos journaux subventionnés
préfèrent le taire soigneusement...
On pourra voir et entendre, sur la vidéo qui
suit, le Père Samuel et les propos qu’il a réellement tenus à la presse
(RTL-TVI ; RTBF ; Télé-Sambre) au sortir de l’audience. On pourra
également voir intervenir à deux reprises Anne-Marie Delcambre, docteur
en droit et en civilisation islamique et professeur d’arabe au lycée
Louis-le-Grand (Paris), qui a eu l’amabilité et le courage de venir de
Paris pour soutenir le Père Samuel dans ce procès, répétons-le, injuste
et ridicule.
Johan Bourlard
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