Headline title

You can write any description here or delete if you dont want to use this

 

Témoignages de fidèles de toutes parts en faveur du
Révérend Père Samuel

-Remerciements-

 

 

 

Une spiritualité authentique

 

Je lis actuellement le dernier livre d’Eugène Drewerman « Dieu en toute liberté » et je comprends combien votre combat pour une spiritualité authentique est difficile et louable. Soyez vous-même, nous avons besoin de vous.

 

Comme vous, je pense qu’il ne faudrait pas écarter la femme des responsabilités ecclésiales. Je pense que la transcendance est liée à l’androgyne en chacun de nous. (…) Seule Marie semble avoir rejoint cette dimension.

 

En guise de bonne année et par admiration pour votre dimension caritative et spirituelle, je vous adresse mes meilleurs vœux pour l’année nouvelle.

 

Dr Damien Guilmot, Bruxelles.

 

 

Une extrême et profonde gratitude

 

Le thème de votre conférence du mardi 27 septembre 1994, c’est à nous que vous avez eu la gentillesse de le consacrer et nous tenons à vous témoigner (sous la conduite d’un de vos fidèles adultes) notre reconnaissance d’une manière un peu particulière.

 

Ce qui suit est donc destiné à vous assurer que, malgré notre jeunesse, nous avons, grâce à votre enseignement, une idée de l’importance que peut avoir la manière d’accomplir le chemin qui nous reste à parcourir pour franchir le cap de l’adolescence, et ensuite apprendre à devenir de vrais adultes.

 

Ces étapes successives sont parsemées d’embûches, mais nous savons que nous pouvons compter sur votre protection qui est renforcée par les leçons que nous allons continuer à tirer de votre enseignement : celui de la parole du Christ.

 

Jeunesse folle, jeunesse désorientée est celle que l’on rencontre trop souvent à notre époque ravagée par la corruption et la débauche.

 

Jeunes gens d’aujourd’hui, nous sommes le fondement de la société de demain, mais quel avenir préparer sans avoir reçu une vraie éducation : celle guidée par la morale chrétienne et permettant de construire des lendemains meilleurs ?

 

Lendemains meilleurs dans le sens où la dignité humaine doit avoir une signification à connotation essentiellement spirituelle et ce, tenant compte que notre court passage sur terre n’est autre qu’un apprentissage, qu’une initiation qui doit nous permettre de modeler notre condition humaine à la gloire du règne de Dieu tout Puissant et pour le salut de notre âme.

 

L’homme est bon en soi, il a d’ailleurs été créé à l’image de Dieu, mais la société détruit ses sens, d’où la dérive au gré des tribulations de son entourage et/ou de son époque.

 

C’est ainsi que nous, jeunes de notre époque, devenons facilement les victimes inconscientes du comportement de nos aînés, qui eux, au fil du temps, se sont laissés emporter dans une euphorie due et alimentée par des effets néfastes et diaboliques liés à l’évolution de la civilisation : évolution dont fait partie la liberté (incontrôlable et incontrôlée) des mœurs…

 

Trop de nos contemporains se complaisent dans ce mal qui ronge et dégrade l’homme, c’est ainsi que s’avilit l’humanité dans des plaisirs sordides et démesurés qui dévastent tout sur leur passage pour ne laisser que misères et désolations. C’est aussi de cette manière que l’homme en est réduit à agir selon des instincts plus bas que ceux de l’animal, encore que ce dernier, cependant dépourvu d’intelligence, est capable de se conduire plus noblement qu’un grand nombre d’êtres humains.

 

Conscient du bonheur qu’est le nôtre -celui d’être sous votre bienveillante protection- nous vous adressons, Cher Père Samuel, nos sentiments d’une extrême et profonde gratitude et nous pouvons vous assurer, par la même occasion, que vous êtes et resterez notre guide spirituel, notre berger inconditionnel qui nous garde de toute dérive menant aux plaisirs inutiles et éphémères de notre société irrespectueuse des vraies valeurs chrétiennes.

 

Vos jeunes et dévoués fidèles et serviteurs.

(68 signatures suivent)

 

 

La force de Dieu

 

Ces quelques mots pour vous exprimer mon respect et toute mon estime pour l’œuvre qui est la vôtre, sans vos conseils, combien de gens se sentiraient seuls, isolés dans ce monde. Vous leur redonnez courage et vie, grâce à la force de Dieu qui est en vous.

 

Élisabeth Widmer, Bruxelles.

 

Une très grande richesse

 

Vous nous avez appris à vivre et nous vous remercions aussi grandement pour la confiance que vous nous accordez. Nous ne vous décevrons jamais pour le meilleur et pour le pire, vous le savez, mais nous aimons quand même vous le dire.

 

Vous qui êtes si bon et juste, vous méritez certes la reconnaissance et la fidélité qui vous sont dues, c’est le minimum des choses.

 

Nous sommes tous deux issus de familles pauvres, mais depuis que nous vous avons rencontré, nous avons une très grande richesse toujours avec nous.

 

Nous ne saurons jamais assez vous remercier et nous louons le Seigneur de vous avoir mis sur notre route.

 

Père Samuel, vous nous avez appris ce que veut dire avoir la Foi et nous ferons de notre mieux pour l’appliquer.

 

Nous aimerions tant vous parler longuement et vous demander tant de choses, mais quand nous sommes auprès de vous, votre présence et votre regard sont un tel réconfort, que les mots semblent inutiles. Nous espérons être toujours « dans vos pieds » jusqu’au dernier de nos jours.

 

Luciana, Frédéric et William, Bracquegnies.

 

Conseil de médecin

 

Étant souffrante depuis de nombreux mois, je suis soignée par M.D., médecin généraliste à Bourlers. Devant mon cas, celui-ci me conseille de m’adresser à vous. Auriez-vous l’amabilité de bien vouloir m’octroyer un rendez-vous à votre convenance ?

 

Brigitte Meurant, Mariembourg.

 

Réconfort

 

Lorsque je vous ai vu, vêtu d’une longue robe noire et d’un chapeau noir, moi qui n’avais jamais vu cela que dans des films, je me suis dit que ce n’était pas possible : un père portant soutane de nos jours, surtout dans ce monde de débauche, où les curés préfèrent regarder la télévision avec leur chien et leur maîtresse plutôt que prêcher l’Évangile à leurs disciples, je me suis dit que j’étais en présence d’un saint homme qui peut donner sa vie pour notre bien-être.

 

Vous êtes toujours prêt à réconforter une personne dans le besoin, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, ce que ne font plus les curés modernes.

 

Quand vous nous parlez de l’Évangile, nous vous écoutons avec une attention soutenue au point que nous ne pensons plus à nos ennuis quotidiens.

 

Lorsque je vous vois souffrir pour nous, vos disciples, je dis que nous ne connaissons pas notre bonheur. En tout cas, pour mes parents et moi, vous êtes notre Sauveur.

 

Il faudrait un livre pour répercuter tous les miracles que vous réalisez.

 

Jean-Marie Flamang, Maurage.

 

Que de bienfaits !

 

Nous vous sommes reconnaissants, Éric et moi, de tous les bienfaits que vous avez accomplis pour nous et notre petit Quentin. Les mots ne seront jamais assez grands pour expliquer la raison pour laquelle vous nous êtes si cher. Nous n’oublierons jamais que vous nous avez sortis d’une situation financière plus que déplorable. J’étais malade, nous avions deux familles terriblement désunies, nous avions perdu la foi…

 

C’est par ma belle-mère, Marie-Anne, que nous avons entendu parler de vous : nous lui devons une certaine partie de notre bonheur actuel, mais, bien entendu, la plus grosse partie vous revient.

 

Pour nous, vous êtes un homme bon, doux, d’une honnêteté irréprochable, un véritable saint sur cette terre.

 

Depuis notre première rencontre, notre vie est devenue de plus en plus belle et sereine.

 

Vous nous avez fait le plaisir de baptiser notre bébé chez nous et cela gratuitement, contrairement aux mauvaises langues qui prétendent le contraire et vous salissent. Ces personnes ne sauraient dire combien vous êtes bon pour tous, sans la moindre distinction de races.

 

Corinne Pannier, Éric Noulet et Quentin, Barry.

 

La maison de Dieu

 

Merci pour la patience et la bienveillance avec lesquelles vous recevez tout le monde, sans tenir compte de l’opinion religieuse de ceux et celles à qui vous prodiguez tant de grâces, de réconfort et de bons conseils. Chaque fois que je viens chez vous, je vous quitte serein, apaisé et pardonné.

 

Votre maison est celle de Dieu ! Je suis révolté contre l’injustice qui s’abat sur vous. Mais, tous les grands saints, tous les personnages qui sortent du commun, sont souvent aux prises avec l’incompréhension et la méchanceté.

 

Le Père Damien, dans une de ses lettres, écrivait : « Je souffre davantage des accusations portées contre moi par mes supérieurs que de la lèpre ».

Je vous admire pour la sérénité avec laquelle vous faites face à toutes vos difficultés.

 

Francis Crohain, Braine-le-Comte.

 

Aidez-moi !

 

En premier lieu je tiens à vous remercier pour votre don de 20.000 francs. Ensuite, merci de m’aider concernant mes tremblements, enfin agissez je vous en prie pour faire cesser la mauvaise influence d’un copain sur mon mari.

 

Mon mari et moi nous nous disputons souvent à cause de lui, et cela accentue mes tremblements, tant je souffre des nerfs. Je suis mal dans ma peau et mon mari veut me mettre à l’asile. J’ai déjà été prendre conseil auprès d’une assistante sociale qui me dit d’aller en Justice de Paix. Qu’est-ce que je dois faire ? Je n’arrive pas à prendre une décision : dois-je rester avec mon mari et souffrir toute ma vie ou le quitter ?

 

Anna L., Stepy-Bracquegnies.

 

Roc, père et consolateur

 

Je tiens à vous exprimer toute ma gratitude pour tout ce que vous avez fait pour mon papa, tant de son vivant que pendant la période très difficile pour son départ éternel, et lors de celui-ci, pour l’inspiration que vous m’avez donnée pour lui parler le premier jour de son agonie, le 1er janvier.

 

L’honneur immense, la grâce et le bonheur que vous avez bien voulu me faire en célébrant la Sainte Messe, en présence de famille spirituelle et l’enterrement au cimetière.

 

Je ne peux pas mettre en mots ou exprimer tous les sentiments et ma reconnaissance, mon Père, d’avoir été et d’être le Roc, le Père, le Consolateur divin en ces moments, où grâce à vous, la peine est adoucie et supportable, la force que vous m’avez donnée lors de la Sainte Messe, les réponses aux questions que je me posais au sujet de l’âme de mon papa, et les forces que vous me donnez maintenant pour faire face à tout.

 

Merci pour tout ce que vous faites pour nous et moi en particulier. Merci de m’accorder votre Pardon pour mes manquements et les peines que j’occasionne.

 

Merci de donner tant de grâces à chacun d’entre nous. Merci pour mon papa.

 

Merci pour votre Protection, de jour comme de nuit, pour votre Consolation, pour votre Amour sans fin, pour vos prières pour nous tous.

 

Merci d’être notre Exemple vivant, parmi nous et avec nous.

 

Merci au nom de tous les malades, de tous les isolés, des sans-abri.

 

Près de vous, je me rends compte de ma petitesse et ma honte d’être si loin, de faire le contraire de ce qu’il faut.

 

Merci de nous préparer aux temps futurs et d’être notre Espoir.

 

Marie-Louise van Doorslaer, Bruxelles.

 

Un véritable cadeau de Noël

 

Je vous remercie bien chaleureusement de l’honneur et de votre amitié, en nous rendant une visite imprévue le jour de Noël. C’est avec beaucoup d’émotion que nous vous avons accueilli ainsi que vos deux et très dévoués apôtres Pierre et Vincent.

 

Père Samuel, c’est un Véritable cadeau de Noël que vous nous avez offert en ce jour de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Depuis le décès de notre regrettée fille Micheline (il y aura 4 ans en mars prochain), personne n’est jamais venu chez nous pour nous souhaiter une joyeuse fête de Noël.

 

Mais voici trois ans et plus que nous avons eu la chance extraordinaire de vous trouver et nous en remercions Dieu chaque jour avec une dévotion particulière à l’Enfant Jésus et à sa Sainte Mère, la Très Sainte Vierge Marie.

 

Grâce à votre enseignement du dimanche à la Sainte Messe, de la bénédiction de notre maison, tout respire la tranquillité et nous invite à la méditation, surtout dans la prière.

Que la main de Dieu ne cesse de vous guider dans votre apostolat, que Notre Seigneur Jésus-Christ continue à vous assister dans vos œuvres et que la Très Sainte Vierge Marie intercède pour vous auprès de l’Évêque de Tournai et que l’Esprit-Saint l’éclaire dans le bon sens.

 

Soyez assuré, mon bon Père Samuel, de notre fidélité dans nos prières à votre intention. Soyez béni à jamais.

 

Georgine et Marcel de Fleurus.

 

Calme et paix intérieure

 

Je vous remercie ainsi que ma famille, pour toutes les bonnes actions que vous pratiquez envers les malades, handicapés, démunis…

 

Dimanche, après la Sainte Messe, je vous ai demandé d’aller voir mon frère Angelo à l’hôpital. Vous êtes allé lui rendre visite le jour même. Vous y êtes retourné à plusieurs reprises, et je vous remercie pour cette générosité. Merci aussi, d’envisager de dire une messe à l’intention de mon frère, gravement malade mais, « je sais qu’il va guérir ».

 

Depuis que je vous ai rencontré, vous êtes ancré dans mon cœur et je vous aime très fort. Je vous trouve puissant, bon, pur et divin. Grâce à vous, j’ai retrouvé le calme et une paix intérieure.

 

Sans porter de jugement, ce ne serait certainement pas Mgr Huard qui se déplacerait comme vous pour rendre visite aux malades et être disponible 24 heures sur 24 !

 

Bruno Sanzo, Aiseau-Presles.

 

Paix et sérénité

 

Je ne trouve pas les mots suffisamment « forts » pour me permettre d’expliquer tout le bien que je pense de vous. Ce que je ressens, c’est comme si mon cœur grossissait prêt à éclater alors qu’une immense joie m’envahit.

 

Vous m’avez apporté une paix et une sérénité jamais éprouvées. Vous nous avez soulagés de bien des maux. Vous nous apprenez à reconnaître les vraies valeurs morales et, surtout, vous nous réconciliez avec notre Père Éternel. Quel plus grand bonheur pour une maman d’entendre sa grande fille lui dire : « J’ai besoin d’aller à la messe du Père Samuel » ? Surtout, quand sa maman, tout en gardant Dieu dans son cœur, s’était détournée de l’Église actuelle car elle ne comprenait plus rien.

 

Vous êtes notre lumière au bout de ce tunnel tout noir dans lequel nous avons voyagé jusqu’au 18 avril 1994, jour béni où nous sommes venus vous voir.

 

Vous êtes notre havre de Paix, notre port du Salut.

 

Nous souhaitons que Dieu vous rende au centuple, tout le bien que vous avez fait…

 

Inès et Marilo Suarez, Roselies.

 

Un modèle

 

Mon mari et moi avons fait votre connaissance voici bientôt six ans. Nous étions assaillis par de nombreux problèmes et vous nous avez, non seulement secourus, mais surtout guéris et permis de retrouver la Foi de notre enfance, ce qui est essentiel dans une vie car « Tout est possible à Dieu ».

 

Chacune de vos homélies est un hymne à Jésus-Christ et, chaque dimanche, vos ouailles ont le privilège d’assister à une nouvelle Résurrection.

 

Vous êtes un modèle d’abnégation, de bonté, de droiture, de noblesse. En fait, vous êtes la miséricorde personnifiée.

 

À votre contact, il est impossible de ne pas revoir nos valeurs essentielles, c’est-à-dire la vie familiale, l’amour des autres et le désir de nous entraider. Notre pays a besoin d’un prêtre tel que vous.

 

Nous espérons vous garder longtemps parmi nous car un guide, un pasteur, est nécessaire à l’humanité souffrante pour un retour aux sources, seul moyen de pouvoir lutter contre l’adversité.

 

Mme Della Rocca-Verelst, Châtelineau

 

Une émotion profonde

 

La soirée d’hier m’a bouleversée. Jamais l’émotion n’a été plus profonde. Croyez-moi, j’ai difficile à m’en remettre, quand bien même je suis athée…

 

 

Il est une chose que je puis vous certifier : vos paroles m’ont fait tellement chaud au cœur !

 

Je ne fais pas de vaines déclarations : je vous promets que le jour où je rentrerai en possession de mon dû, je vous rendrai la pareille, en sachant que vous ferez pour d’autres, ce que vous avez fait, hier soir, pour moi.

 

Que Dieu, s’il est, garde son regard sur vous, qu’il vous bénisse pour votre grande bonté et votre très sainte charité.

 

Je me souviendrai de cette soirée mémorable jusqu’au dernier jour de ma vie et vous en remercie très chaleureusement.

 

Nadine Helaers, Florenville.

 

Un admirable sacerdoce

 

Vous êtes pour moi l’homme le plus extraordinaire que j’ai rencontré sur cette terre. Vous êtes heureux lorsque vous avez pu rendre service à autrui. Vous accomplissez votre sacerdoce de façon admirable et parfois sans recevoir une quelconque marque de reconnaissance.

 

Chez vous, tout est gratuit, le sourire, la poignée de main, tous vos gestes n’attendent rien en retour, sauf, peut-être, la conversion des âmes.

 

Chez le Père Samuel, tout est gratuit, simple, à la hauteur de vos interlocuteurs, même quand vous savez que l’égoïsme est plus fort que la charité chrétienne. Le sourire de votre visage est plus réconfortant qu’une rose un jour de printemps. La rose sent bon du parfum de la nature, votre visage, lui, apporte l’espoir dans les cœurs en détresse.

 

Vous êtes un Dieu sur la terre, celui ou ceux qui vous dénigrent sont des ingrats.

 

Les dons qui vous ont été donnés du ciel, vous les mettez au service des autres, vous êtes le Christ sur terre, aimable, clairvoyant, généreux envers les autres.

 

Lorsque l’on attend dans le couloir étroit de votre confessionnal pendant des heures et que l’on prend la peine de regarder les gens qui entrent chez vous, le visage meurtri de souffrances engendrées par les hommes mortels et, quand ils sortent de chez vous un peu ragaillardis, je sens mon âme qui se réjouit et souvent des frissons me font frémir de joie pour, avec patience, rester 7 ou 8 heures, attendant le moment d’être reçu par notre petit Dieu de Gosselies.

 

Georges, Roux.

 

La vraie religion

 

Josy et moi avons retrouvé en vous un vrai prêtre, d’une grande simplicité et d’un tel désintéressement. Vous êtes si accueillant et toujours prêt, à n’importe quelle heure du jour et même de la nuit, à rendre service à celui qui a besoin d’un réconfort moral, de votre aide ou de votre soutien.

 

Vous nous avez réconciliés avec l’Église car nous étions croyants mais plus du tout pratiquants. Toutes ces messes modernisées ne nous attiraient plus et nous étions déçus du comportement de bien des prêtres.

 

Merci à vous, mon père, pour nous faire revivre la vraie religion comme nos ancêtres l’ont connue !

 

Si vous saviez à quel point nous nous sentons bien et tellement plus forts spirituellement quand nous avons eu le bonheur d’écouter votre bonne parole à la messe, le dimanche.

 

Oh ! mon père, s’il pouvait se trouver des « Pères Samuel » tels que vous éparpillés ici et là dans notre petite Belgique et dans le monde, comme les gens seraient meilleurs et la vie beaucoup plus agréable et plus facile.

 

Permettez-nous de vous exprimer nos remerciements pour le bonheur que vous nous avez donné depuis que nous avons fait votre connaissance.

 

Laurence et Josy Lefèbre, Bruxelles.

 

Choisir Dieu

 

Merci de nous faire connaître la parole de Dieu, grâce à la très Sainte Messe, qui est devenue indispensable à notre vie chrétienne. Chaque dimanche, c’est un cadeau d’y assister, d’écouter la parole de Dieu. Merci Père Samuel de prier pour nous chaque jour.

 

Nous espérons être dignes de votre confiance, nous vous aimons, nous vous respectons car vous êtes notre père céleste et le Christ sur terre.

 

Vous savez, la famille tient une place très noble dans mon cœur. Aussi, j’ai beaucoup de mal à supporter ma séparation d’avec Gérard. Malgré toutes les souffrances subies, je n’imagine pas le voir s’enfoncer dans la déchéance et tomber dans l’abîme.

 

Lorsque je l’ai connu, il était tellement différent des autres. Il était propre et avait les idées pures.

 

Bien sûr, je ne voudrais plus vivre avec lui sans qu’il ne se convertisse complètement, alors, je choisis Dieu sans hésitation.

 

Quel réconfort et quelle fierté de voir mes enfants sur le bon chemin : grâce à vous, ils connaissent Notre Seigneur Jésus.

 

Très Saint Père, pouvez-vous me donner la force, la sérénité et un peu plus d’assurance, car je me sous-estime beaucoup à cause de cette défaite dans mon couple ?

 

Renata P., Erbisoeul.

 

Se laisser mourir

 

Vous avez été le fil qui m’a tenu à la vie. Je me suis tellement battue dans celle-ci, que j’étais arrivée à une limite qui n’était plus supportable. Je n’avais plus envie de vivre. Peut-être que je ne me serais pas tuée, mais je me serais laissée mourir. Plus rien ne comptait : je ne pensais même pas à mes enfants et petits-enfants. Je ne voulais plus me battre pour vivre.

 

C’est grâce à vous et à vos homélies, que petit à petit, j’ai réfléchi. Si, aujourd’hui, je pleure encore, ces larmes-là ne sont pas dangereuses, c’est tout simplement parce que je n’arrive pas si vite à effacer certaines choses qui m’ont fait beaucoup de peine.

 

Francia Pielquin, Falisolle.

 

Trahison

 

Lorsque je réfléchis au déroulement des événements, vous avez été trahi par Mgr Huard, tout comme Jésus l’a été par Judas. Je prie pour Mgr Huard qui doit « représenter » aussi le Christ et montrer l’exemple, mais qui, je crois, est « manipulé » par le démon et ce, sans s’en rendre compte ! Le démon ne prend-il pas mille et un visage pour arriver à ses fins ?

 

Tout comme Jésus, vous venez de l’Orient, êtes né à 2000 ans d’intervalle dans les mêmes conditions, jugé devant les hommes en même temps qu’un grand malfrat (cf. Bruxelles) et l’on connaît les résultats. Volonté de Dieu ? Dieu seul le sait.

 

Vous semblez parcourir le même chemin de Croix que le Christ notre Sauveur ! Dieu le permet-il afin de renforcer notre Foi, notre Amour envers Lui, notre confiance ? je le crois sincèrement. J’ai confiance en Dieu quoiqu’il arrive et vous pouvez compter sur moi pour vous suivre car, pour moi, ne pas vous soutenir, c’est renier la Trinité.

 

Dites-moi seulement ce que je puis faire pour servir encore mieux notre Seigneur à travers votre Personne.

 

Vous avez prié pour moi, vous avez chassé les démons de ma personne, vous protégez ma famille, c’est à mon tour de prier pour vous.

 

Marianne Gerlach, Hockai.

 

Que de faveurs !

 

Vous nous avez tirés du néant et vous nous comblez d’une infinité de faveurs. Que pouvons-nous faire en reconnaissance de tant de bonté ?

 

Roger et Marie-Ange, La Hestre.

 

Fière et heureuse

 

J’aime vous parler, car personne, mieux que vous, ne peut comprendre en profondeur l’âme de ses brebis.

 

Avec mon fils Svevo, je vous ai vu à la télévision, samedi. Nous avons regardé jusqu’à la fin. J’étais fière et heureuse d’être l’une de vos brebis, les autres, bien qu’ouverts et informés, me sont apparus un peu désemparés et pas très bien dans leur peau !

 

La lumière que vous apportez, qui est la même que le Christ a fournie aux hommes de son temps, est un message, comme le sien, éternel et pour cela aussi le remerciement me vient directement du cœur.

 

Votre amitié m’est très chère, car je vous ai dit que, à part Claude et mon fils, je n’ai plus personne au monde et que je vous considère « mon père » à tous les niveaux.

 

Marina Rizzeto, Baisy-Thy.

 

Pauvres ou riches…

 

Permettez-moi de vous exprimer toute mon estime pour tout ce que vous faites, aussi bien pour les malades que les bien portant, les pauvres que les riches ; comme vous le dites si bien dans vos homélies, il n’y a pas de différence entre eux. Pour vous, nous sommes tous égaux devant Dieu.

 

Tout ce travail, vous le faites avec un réel plaisir et cela se remarque sur votre visage et votre sourire, quand vous nous recevez chez vous, 24 heures sur 24, gratuitement.

 

Yolande, Spy.

 

S’aimer les uns les autres

 

L’écriture est noble et, de cette façon, il m’est possible de vous dire combien vous apportez ce qui nous manque : espoir, bon sens, équilibre, stabilité, patience, la foi pour ceux qui ne l’ont pas, et pour ceux qui l’ont, vous la remodelez et il nous appartient de la renforcer, vous nous réapprenez à nous aimer les uns les autres, à nous faire comprendre que notre vie n’est que passagère, par conséquence, vivons simplement et dignement pour nous préparer à notre vraie vie, notre vie éternelle.

 

Nous commettons des erreurs et cela engendre des problèmes sur tous les plans (matériels, spirituels, physiques, moraux…). Dans votre infinie bonté, vous nous écoutez, vous priez sans relâche, vous nous imposez les mains en vue d’une guérison.

 

Nos problèmes s’arrangent, nous devenons sereins, nos parents malades guérissent.

 

Pour vous remercier, soyons fidèles, stables, charitables et essayons du plus profond de nous, d’aimer les uns les autres dans l’unité, sans nous diviser…

 

Nadia.

 

Un grand honneur 

 

Vous m’avez réconfortée le jour où j’ai reçu les résultats, pas très brillants, de mes examens scolaires. Je me suis sentie bien grâce à vous. Je vous estime beaucoup, vous mon Père Spirituel.

 

La retraite était paisible, l’autre jour en votre compagnie, et les heures sont passées très rapidement.

 

La Sainte Messe était magnifique, à Bruxelles. J’ai beaucoup de chance de vous connaître et d’assister à la Sainte Messe.

 

Je souhaite que vous bénissiez notre maison. Ce serait un honneur de vous recevoir…

 

Julie Bourlard, Erbisoeul.

 

Réconfort et éducation

 

Sachez qu’en allant à la sainte Messe, j’ai trouvé beaucoup de réconfort et, quand je viens chez vous, je me sens bien. Le temps ne compte plus et, alors, en vous quittant, on pense avec allégresse au dimanche suivant.

 

Heureusement, durant la semaine, on peut écouter vos cassettes, à chaque fois, on comprend quelque chose de plus.

 

Merci de nous donner une éducation, merci de prier pour moi afin que le Seigneur m’accorde de trouver humilité et sagesse, qu’il fasse de moi quelqu’un et non pas quelque chose.

 

Martine Sturbois, Luttre.

Bien-être

 

Je me permets de vous signaler que je suis beaucoup mieux depuis que je vous connais. Je suis si contente, mon Père, de vous avoir connu et vous remercie infiniment pour le bien-être que vous m’octroyez.

 

Charles Nitelet, Waterloo.

 

Corps et âme

 

En cette veille de Noël, nous vous exprimons nos plus vifs remerciements, toute notre gratitude et notre reconnaissance pour tous les bienfaits que vous nous prodiguez et que vous répandez autour de vous.

 

Vous vous donnez corps et âme sans compter. Que cette fête de Noël soit pour vous comblée de joie et de bonheur. Que l’Enfant Jésus répande sur vous ses bénédictions, qu’Il vous garde toujours sous sa haute et sainte protection.

 

« Qu’Il vous rende au centuple, la lumière et le bonheur que vous ne cessez de donner aux autres ».

 

Madeleine et Hector.

 

En conscience

 

C’est avec grand plaisir que je vous adresse cette lettre. Je suis conscient que vous consacrez votre vie à aider les familles en détresse. Nous avons été dans le cas…

 

Quand on vous rend visite, il faut plus de 4 heures d’attente. Ce n’est rien, car nous recevons force, moral et santé auprès de vous, et cela vaut bien ces heures à patienter.

 

Famille Perro Joseph, La Louvière.

 

Jusqu’à la fin des temps

 

Qu’une foule croissante de fidèles se montrant dignes et respectueux envers la parole de Notre Seigneur Jésus se rassemble autour de vous. Vous qui, inlassablement, apprenez à nous le faire connaître afin que nous quittions nos mauvaises habitudes, nos errances spirituelles et autres pour nous rapprocher de la lumière, de la Vérité de Dieu fait homme.

 

Encore merci pour vos immenses bienfaits à l’égard de ma famille et de moi-même. Puissiez-vous, mon Père, rester avec nous jusqu’à la fin des temps !

 

Lucile.

 

Simplicité et bonté

 

Je ne trouve pas les paroles pour vous prouver ma gratitude. Votre geste m’a profondément ému. Votre gentillesse, votre simplicité, votre bonté de cœur m’ont touché. En votre présence, je me sens bien. Je regrette de ne pas avoir connu votre Père Notre Seigneur bien avant…

 

Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, avec l’aide de Dieu, nous aurons l’occasion d’être présents et fidèles à vos côtés.

 

Honoré Albert, Presles.

 

Un grand réconfort

 

Je tiens à vous remercier chaleureusement pour tout ce que vous faites pour nous, pour notre famille et pour ma sœur Claire, car vous êtes pour elle, d’un grand réconfort. Vous vous sacrifiez et vous donnez votre vie pour nous tous, non seulement en paroles, mais en actes.

 

Vous êtes un modèle de paix et de charité chrétienne.

 

Nous remercions Notre Seigneur Jésus-Christ de nous avoir donné le saint Père Samuel pour nous guider dans la vraie foi catholique.

 

Francine Denuit, Lasne.

 

Comme le Christ

 

Comme le Christ, vous êtes venu pour sauver l’humanité. Vous êtes un saint, vous êtes la lumière que tous nous attendions.

 

Marie-Claude Waneukem, Nimy.

 

Une immense richesse

 

Vu l’immense richesse que vous possédez dans l’union à Dieu, nous ne pouvons que vous offrir notre cœur, avec fidélité, l’obéissance, l’amour et le respect qui vous sont dûs.

 

Nous rendons grâce à Dieu de nous avoir envoyé un homme tel que vous. Vous êtes le gardien et le docteur de nos âmes. Par vous, nous avons la vérité et la vie dans le Christ Notre Seigneur.

 

Pour nous, vous représentez le Christ sur la terre et nous croyons fermement que vous êtes la porte, le chemin, menant au Divin.

 

Nous voudrions chasser de nous tout ce qu’il peut y avoir de mauvais, afin que notre cœur ne s’ouvre plus que pour l’amour de Dieu et de notre prochain. Mais, nous ne faisons que constater notre faiblesse…

 

Nous prions chaque jour pour fortifier notre foi, pour que Dieu nous accorde la vie Éternelle au jour du Jugement dernier.

 

Marie-Ange et Roger Brohet, La Hestre.

 

Grand Seigneur

 

Grand homme de foi et d’espérance… Combien d’élus pour nous qui sommes plein d’imperfections ? Dieu vous a élu Grand Seigneur. Dieu vous a donné les mains, la force, la combativité, la foi et l’humilité, pour nous les dispenser.

 

Dieu vous a choisi pour mieux nous guider.

 

Grand homme que vous êtes, vous trouvez votre force dans les voies de Dieu. Guidez-nous toujours.

 

Maria Vitale, Bruxelles.

 

Un berger parfait

 

Merci de nous instruire et de nous montrer le chemin. Nous sommes très honorés de faire partie de la famille de Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Vous êtes un père, un frère et un ami véritable, nous espérons être dignes de votre confiance et grâce à vous, Dieu est entré dans nos cœurs.

 

Notre richesse, c’est notre foi. Si nous pouvons vous aider, si vous avez besoin de nous, nous sommes là, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.

 

Avec notre plus grand respect, nous vous admirons pour votre apostolat, qui est en vous depuis toujours, mais qui s’est concrétisé il y a une trentaine d’années.

 

Vous êtes un berger parfait, un ambassadeur de Jésus-Christ auprès des hommes.

 

Comme disait Charlemagne après le sacrement du baptême, le sacrement du sacerdoce est le plus nécessaire à tous.

 

Votre travail est considérable, l’arche que vous construisez est inébranlable, nous sommes très fiers d’en faire partie.

 

Comme le dit le saint Curé d’Ars, si l’on comprenait qui est le prêtre, on en mourrait d’amour. Car, d’un morceau de pain, il fait un Dieu.

 

13 signatures suivent, Houdeng.

 

Prière à saint Michel

 

Je sais que vous n’en avez pas besoin, mais il y a une intention pour vous, quand je récite la prière de saint Michel, qui se trouve dans votre livre.

 

Grâce à vous, notre façon de vivre, mon mari et moi, est différente, et je regrette beaucoup de ne pas vous avoir connu plus tôt.

 

Je suis heureuse d’enfin avoir connu Dieu, et chaque jour, je lui demande de ne pas me laisser tomber, car je sais que je ne suis pas digne de tout ce qu’Il m’accorde, mais avec votre aide et en tentant au maximum de mettre en application vos homélies, j’espère, un jour, arriver à ce que je sois enfin digne de pouvoir relever la tête et dire à Dieu que je suis comme Il voudrait que je sois.

 

Andrée Lerat-Houze, Marcinelle.

 

Messe aux États-unis

 

C’est avec grand plaisir que j’ai fait votre connaissance cet été. Il est dommage que vous ne puissiez célébrer de temps en temps votre messe, ici, aux États-Unis.

 

Pierrette Graindorge, Columbus (États-Unis).

 

Légère comme une plume

 

Je voudrais tant, père, devenir une femme digne. Qu’il est difficile de vous imiter. Je remercie le Seigneur de m’avoir mise sur votre chemin.

 

Père, lorsque mon âme s’élève vers le Seigneur, les attaques du démon sont terribles. Mais vous êtes là, et la force me revient, je n’ai plus peur, les grâces me sont données pour me protéger.

 

Je ne trouve pas les mots adéquats pour vous dire combien est grand tout ce que vous faites, tout ce que vous dites, tout ce que vous donnez.

 

Père, cela est merveilleux et à la fois lourd à porter.

 

Nous prenons conscience de la beauté sublime de la chrétienté et de l’immense amour que Dieu a pour nous, malgré le drame terrible qui frappe l’Europe et le monde entier.

 

Rester dans l’orgueil est une terrible punition. On le comprend au moment où le Seigneur, dans son infinie clémence, exauce notre prière selon sa volonté.

 

Ayant dans le cœur la réelle envie de sortir de l’orgueil, j’ai l’impression d’être légère comme une plume. Je désire être à jamais comme une plume !

 

J’ai compris que le Seigneur nous guide et que nous n’avons rien à lui demander.

 

Nous devons nous soumettre à sa volonté, parce qu’elle est juste, bonne et miséricordieuse.

 

Je comprends tout cela grâce à vous, père Samuel. Grâce à vous, à vos bonnes paroles, j’ai, enfin, déposé mes valises.

 

Depuis des années, j’étais dans l’incertitude de Dieu, tout en étant cependant certaine que Dieu est le chemin, notre trésor, notre véritable vie et que la joie est grande lorsqu’on est face au Seigneur notre Dieu.

 

L’amour de Dieu est immense et être chrétien, c’est un tout.

 

Je suis fière de votre enseignement, cela me permet de parler de la foi, de la Croix, de l’Évangile, du charisme, avec une connaissance que je vous dois.

 

Les mystères de Dieu sont magnifiques et impénétrables à la fois.

 

Le chemin vers Dieu est difficile, mais le Seigneur le sait, et pour qui a la foi, son aide est là, sur la terre comme au ciel.

 

Lorsque mon âme s’adresse à Dieu, les mots ne sont pas nécessaires.

 

Nadine Andrewa, Nivelles.

 

Un monde qui devient fou

 

Merci pour la joie et le bonheur que je ressens au fond du cœur quand je vous vois. Vous êtes un saint homme. Puisse Dieu vous donner beaucoup de force pour continuer ce que vous faites.

 

Donnez-moi toujours force et courage afin de résoudre mes problèmes et ceux des autres.

 

Chaque jour, je pense à vous et mes prières vont vers vous et Dieu et vers tous ceux qui souffrent dans ce monde qui devient fou.

 

Vous êtes mon second père, ayant perdu le mien il y a 23 ans. Je ressens en vous une force et une bonté de cœur inépuisables.

 

Georgette, Chapelle-lez-Herlaimont.

 

La vraie parole

 

Nous ne passons pas une journée sans avoir une pensée pour vous, sons sommes en famille au Canada, depuis quelques semaines.

 

Vous avez marquez notre vie –dans le bon sens du terme, naturellement- à tout jamais. Tout ce que vous faites pour les êtres humains en général, et tout spécialement pour nous est tellement grandiose, même si, hélas, tous ne le comprennent pas de la sorte.

 

Outre l’aspect financier, vous nous avez réveillés, éduqués, illuminés et nous avons compris, ce qui est d’ailleurs une étape importante pour assumer la concrétisation de l’éducation que vous nous avez offerte et également de continuer à la nourrir.

 

La spiritualité devient vraiment le chemin à suivre, la nourriture à prendre, à choisir même, le salut d’aujourd’hui et de demain, la prévention de tout mal, une arme forte contre le démon, la porte étroite qui mène à la lumière, la force dans la faiblesse, l’humilité dans sa grandeur, l’espoir au sein de la détresse, le sourire naissant des pleurs, le silence dans le bruit, la perle dans l’océan…

 

Eh oui, nous avons compris et cela ne fut possible qu’avec votre aide bien précieuse et assidue. Vous, notre Père, personnage unique où respire l’Esprit-Saint, où naît une force énergétique, la détermination incessante du bien, le vrai souffle de Dieu.

 

Malgré la distance physique, vous êtes constamment avec nous et c’est une sensation tellement forte et sublime.

 

Nous assistons chaque dimanche à une messe catholique « moderne », une messe qui dure à peine trente-cinq minutes avec, y compris, un semblant d’homélie d’environ trois à quatre minutes. Nous quittons l’église, vides, avides de messages qui ne se traduisent pas vraiment.

 

Il n’y a rien de comparable avec vos homélies musclées qui interpellent, qui réveillent, qui éduquent, qui informent et forment ce qui a été déformé.

 

Vous êtes le cœur des cœurs, vous êtes la force même.

 

Outre les mots qui se disent par un prêtre ou un autre, nous pensons que c’est l’orateur qui fait le mot, c’est-à-dire qui lui donne la force messagère, l’énergie qui est dormante au niveau du mot même.

 

 

Et encore une fois, de par l’absence de ces mots forts que nous n’avons pas encore découverts ici, nous savons fermement que vous êtes, à travers ce que vous faites, ce que vous dites, la présence, la puissance, la vraie parole, la nourriture spirituelle, la bonté et l’humilité.

 

Bravo d’être qui vous êtes… une vraie perle, ça se chérit !

 

Charles et Renée Bauraing, Canada.

 

0 Comments
Leave a comment

To top