Headline title

You can write any description here or delete if you dont want to use this

 

Correspondance adressée à Monseigneur Huard († 2002),
ancien évêque de Tournai

 

♦ Scandale 

 

Nous trouvons scandaleux de votre part d'avoir évincé le Père Samuel. Personnellement, nous ne pouvons qu'admirer ce bienfaiteur, tant pour son dévouement désintéressé et l'aide qu'il apporte dans tous les cas de détresse.

Il y a de nombreuses années que nous vivons à Gosselies et jamais un curé ou un vicaire ne nous a rendu visite.

Cependant, nous sommes chrétiens pratiquants, anciens du Patro et jocistes. Nous sommes âgés de 70 ans et avons 6 enfants et 12 petits-enfants : ce n'est plus nous qui leur recommanderons le respect de vos curés ! 
 

Famille Vos-De Boeck, Gosselies.

♦ Un véritable prêtre 

N'étant d'aucune conviction religieuse, je suis mariée civilement et, de commun accord avec mon mari, nous avons décidé d'un parrainage laïc pour notre enfant. Je puis donc, sans parti pris, vous écrire au sujet du Père Samuel, du fait que mon lieu de travail se situe face à son domicile.

Dans mon travail, j'ai des contacts avec beaucoup de personnes habitant Gosselies et les environs. Je puis donc vous confirmer tout le bien que le Père Samuel prodigue autour de lui.

En effet, énormément de gens vont, soit chez lui ou l'appellent pour recevoir de l'aide ou du réconfort tant moral que financier. Il donne sans compter de son temps, et vivant dans la pauvreté, je sais qu'il ne mange qu'une fois par jour et n'a aucun biens, il donne le peu d'argent qu'il reçoit aux pauvres. De plus, lorsque pour le remercier, on lui fait un cadeau, il s'empresse de l'offrir à quelqu'un dans le besoin. Il est toujours à l'écoute des malheurs ou misères des gens, contrairement aux autres prêtres qui n'ont plus le temps ni peut-être l'envie de le faire. Car, apparemment, la vocation de prêtre est devenue à présent un métier dans lequel l'argent a grande importance pour pouvoir entretenir une voiture ou une maîtresse !

C'est d'ailleurs sans doute pour tout cela que les églises sont abandonnées et dépeuplées.

Or, pour une fois qu'il y a un véritable prêtre digne de ce nom et se comportant comme tel, on lui supprime son traitement.

Que vont donc devenir tous ces gens qui ont besoin de lui ? Est-ce cela la charité chrétienne dont vous parlez lors de vos voyages et interviews ? Comment, dans ces conditions, voulez-vous redonner un sens à votre religion catholique et repeupler vos églises ? Il va s'en dire que les Musulmans sont bien plus forts car ils se tiennent les coudes et sont bien plus tolérants entre eux, sans se critiquer pour une affaire d'idées ou de vêtements. Le dicton dit : " L'habit ne fait pas le moine ". 

N'avez-vous donc pas de conscience pour supprimer à un homme son traitement en plein hiver alors que nous, athées, créons des centres d'hébergement et des restaurants " du cœur " pour les déshérités ? La religion catholique perd de sa valeur par tout ce qu'elle fait car cela ne reflète plus sa façon de dire. 

J'ai la conviction qu'il vaut mieux être un bon athée qu'un catholique actuel. 
 

Liliane Bernard, Courcelles. 

♦ L'exemple musulman 

On me dit que vous avez décidé de supprimer le traitement du Père Samuel et ce en plein hiver ! Comment est-ce possible de faire une chose pareille ? 

Je suis athée et ne connais le Père Samuel que par son entourage l'appréciant pour tout le bien qu'il fait aux pauvres. 

Comment, vous qui prêchez la charité chrétienne, pouvez-vous lui couper son eau, son électricité, sa nourriture et ainsi le faire expulser de son logement ? 

J'ai été mariée à un Musulman pratiquant et puis donc vous confirmer qu'aucun Musulman n'agirait comme vous le faites ! Au contraire, ils s'entraident et sont tolérants entre eux. 
 

Dominique Keyser, Marchienne-au-Pont. 

♦ Et la charité chrétienne ? 

Je dois dire qu'étant devenue athée au fil des années, y ayant été amenée par des déceptions croissantes malgré une scolarité dans un milieu religieux, j'ai pu apprécier les qualités morales du Père Samuel. Je dois dire que j'ai enfin vu quelqu'un qui pensait, vivait comme un prêtre et, surtout, qui avait la gentillesse, l'amabilité, la serviablement pour n'importe quel être humain sans distinction de classe

Je me permettrais donc de vous poser deux petites questions : 

Dans un premier temps, elle est d'ordre religieux : comment des prêtres peuvent-ils laisser un des leurs sans ressource ? Qu'entendez-vous donc par charité chrétienne ? Et si, effectivement, il y avait des différends entre vous, que pensez-vous de " pardonnez à ceux qui vous ont offensé " ? 

En second lieu, il s'agit d'ordre social. En effet, la chrétienté est subsidiée par le gouvernement belge, au même titre que d'autres organismes d'assistance, alors, dans un pays qui se veut démocratique et social, comment peut-on couper les vivres à un individu qui travaille au bien-être des autres ? 
 

Patricia Ladrière, Charleroi. 

♦ Un saint homme 

J'ai visité le Père Boniface. Il m'a aidé beaucoup. C'est un saint homme de Dieu. Nous sommes tous avec lui. 
 

A.C., Herck-la-Ville. 

♦ Bonté, tolérance, charité…. 

Par l'intermédiaire de mes futurs beaux-parents, j'ai rencontré Monseigneur Samuel de Gosselies. Mes parents sont catholiques, mais je ne les ai pas suivis dans ce sens. 

Pourtant ce prêtre, cet évêque m'a-t-on dit, m'a fait réfléchir sur la bonté, la tolérance, la charité, l'Amour universel

À présent, j'apprends qu'on lui coupe les vivres, à moins qu'il existe, pour vos prêtres, les " restos du cœur ", comment va-t-il subvenir à ses besoins ? 

Cependant, si Dieu existe, je crois sincèrement qu'en votre âme et conscience, vous changerez de décision envers lui car il le mérite. 
 

Nathalie Miceli, Gilly. 

♦ Scandalisé 

Je respecte les 10 commandements et le Christ, quoique ayant abandonné l'Église catholique depuis longtemps. Le Père Samuel m'avait un peu réconcilié avec elle.Existait-il encore des prêtres comme lui, si bons, si chaleureux, si " disponibles " ? 

Je suis scandalisé par ce qui lui est arrivé, l'Église catholique est-elle vraiment ce que je pensais ? Que dois-je croire ? À 22 ans, on se pose beaucoup de questions… 
 

Renaud Paquet, Presles. 

♦ Et la fraternité ? 

J'ai été stupéfaite en rendant visite au Père Samuel, d'apprendre qu'en plein hiver (ce qui n'arrange rien) vous lui coupiez les vivres. 

Il me semble que dans l'Église d'aujourd'hui, il manque souvent de charité et de fraternité. 

Connaissant son grand dévouement pour les autres, sa nécessité d'être pour un grand nombre d'entre nous, j'ose espérer que vous reviendrez sur votre décision et qu'équitablement il retrouvera ce à quoi il mérite et surtout ce à quoi il a droit. 
 

Mme Doppe, Bruxelles. 

♦ Indignation 

Je veux vous témoigner ma plus vivre indignation envers l'Église, ayant eu connaissance de ce que le Père Samuel avait été privé de subsides et qu'il ne pouvait plus poursuivre sa mission dans sa paroisse. 

Sachez que nous sommes tous avec lui. 
 

Jean-Philippe Vrancken, Gilly. 

♦ À l'écoute du peuple 

Je suis indignée par ce qui arrive au Père Samuel (suppression de son traitement) et cela, aux portes de l'hiver. Il s'agit d'un homme d'Église qui se dépense sans compter, toujours charitablement, à l'écoute du peuple. J'ose espérer un geste de votre part. 
 

Maria Siconolfi, Gilly. 

♦ Une vraie messe 

J'estime de mon devoir de chrétien de vous faire part de mes constatations sur la façon actuelle de pratiquer la charité chrétienne de nos jours. 

En effet, les règles de l'Église catholique ne sont plus très bien respectées à mon avis. 

Ayant été élevé très chrétiennement et pratiquant, en ce temps-là un prêtre était un saint homme, de par sa soutane, sa bonne tenue, sa charité et parfois même sa pauvreté

J'admets bien volontiers que notre monde a évolué mais j'estime que le rôle d'un prêtre est avant tout l'exemple ou la vocation, alors que la plupart de nos prêtres se considèrent vraiment comme fonctionnaires assistant à tous genres de festivités. Peut-être est-ce cela l'Église moderne ? 

J'ai eu l'occasion d'assister à la messe célébrée par le Père Samuel Boniface à Gosselies, quelle ne fut pas ma joie de pouvoir encore assister à une vraie messe comme je la vivais dans ma jeunesse, et de reconnaître un vrai prêtre, pauvre malheureusement, généreux et sincère et toujours disponible pour le bien de tous. 
 

François Moreau, Nalinnes. 

♦ Majesté divine 

Grâce au Père Samuel, j'ai découvert la majesté divine. 
 

Roland Delvaux, Falisolle. 

♦ Acharnement 

Vous vous êtes acharnés injustement contre un saint homme de Dieu qu'est le Père Samuel. Nous allons tous chez lui, nous en sommes très contents, et nous sommes avec lui. 
 

Huguette B., Falisolle. 

♦ Confiance et joie 

Par la présente, je souhaite vous exprimer mon mécontentement pour votre attitude envers le Père Samuel

En effet, je peux vous dire que grâce à lui, je me sens bien et suis très heureuse car il a su nous rendre (à ma famille et à moi-même) confiance et joie

Je suis tout à fait contre l'Église moderniste, je ne supporte pas de voir un prêtre habillé en jeans et en plus de devoir l'appeler par son prénom ! 
 

Noëlla Chardon, Courcelles. 

♦ Incrédulité et indignation 

Je viens d'apprendre la suppression des subsides accordés au Père Samuel de Gosselies, c'est comme si une mère enlevait le pain de la bouche de son enfant. Permettez-moi d'exprimer mon incrédulité et mon indignation. 

Peu enclin à accorder ma confiance à l'Église, bien que croyant, le dévouement manifesté par le Père Samuel, et dans mon cas à plus de 25 kilomètres de mon domicile,m'incitait à revoir ma position

Mais peut-être faisait-il preuve d'une concurrence déloyale, était-ce un point de comparaison à éliminer ? 

Il me restera à méditer sur cette phrase bien connue : " Pardonnez-leur car ils ne savent point ce qu'ils font ! " 
 

Claude Paquet, Presles. 

♦ Soigner toute la misère humaine 

Il nous revient que le Père Samuel se serait vu retirer par votre Église les moyens d'existence qu'il percevait jusqu'ici. 

Nous sommes persuadés qu'il s'agit là d'un malentendu. Permettez-nous humblement d'appeler à la charité de l'homme de foi qui dirige l'évêché de Tournai pour examiner avec toute sa bienveillance le dossier du Père Samuel

En effet, nous devons bien reconnaître qu'aujourd'hui peu de personnes sont disponibles pour soigner toute la misère humaine. 

Cet homme humble et courageux s'est mis au service de tous pour adoucir les misères des personnes en difficulté et prêcher les vertus de votre Église, les amenant à l'amour du prochain, à la tolérance, à la charité et au service des autres et de la foi.

Nous montons vers le sommet de la même montagne ; qu'importe si les sentiers sont différents pourvu que la foi de Notre Seigneur triomphe. 

En votre immense miséricorde, nous sommes persuadés que vous ne permettrez pas qu'un homme puisse mourir de faim pour servir la foi. 

Nous pardonnerez-vous notre audace si nous vous demandons d'accorder une toute petite paroisse au Père Samuel afin que vous puissiez juger de son dévouement ? 
 

Marie-Rose Lambotte, Dion-Valmont. 

♦ Nous avons besoin de lui 

Je tiens à souligner mon mécontentement face à vos réactions. Comment pouvez-vous, vous qui vous dites, envoyé de Dieu, renier votre frère le Père Boniface ? 

Le Père est un don de Dieu et un guide spirituel. Pourquoi agissez-vous de la sorte ?Nous avons besoin de lui ! Il nous répond 24 heures sur 24 et ce sans rémunération

Alors, pourquoi cette attitude jalouse et ridicule face à cet homme de foi. Laissez-nous notre espoir en Lui. Je rends grâce à Dieu de nous avoir envoyé un tel apôtre. Je suis la preuve vivante de ses réussites. 
 

M. Gilot, Nalinnes. 

♦ Retrouver la foi 

C'est avec indignation que nous venons d'apprendre que vous avez coupé le traitement duPère Samuel de Gosselies. Vous rendez-vous compte qu'en plein hiver, vous le laissez sans revenus pour le chauffage, le loyer… ? C'est scandaleux de votre part ! 

Vous ne devriez pas écouter tous les jaloux qui sont contre lui. Où est la charité chrétienne et le devoir d'un bon chrétien ? 

Je veux que vous sachiez que nous sommes tous avec lui et nous le resterons toujours, carquand on lui parle c'est comme si nous parlions à Dieu. Et nous sommes très fiers car le Père nous a fait retrouver la foi que nous n'avions plu

Et je vous jure devant Dieu, que si un jour j'ai un fils, c'est le Père Samuel qui le baptisera. 

J'espère que vous ouvrirez un peu les yeux et que vous ne lui couperez plus son revenu. Mais, de toute façon nous sommes très nombreux à le soutenir et le Père Samuel ne manquera jamais de rien ! 
 

M. et Mme Di Santo, Courcelles. 

♦ Rendre le sourire 

Ces quelques mots pour vous exprimer ma révolte. 

En effet, je suis totalement contre votre attitude envers le Révérend Père Samuel car moij'ai pleinement confiance en lui. Il nous rend le sourire, la confiance, l'espoir à chaque visite. 

Je suis outragée lorsque je vois des prêtres vêtus de vêtements modernes, certains exigeant que leurs fidèles les appellent par leur prénom ! Je pense que tout cela est contre la vraie foi de nos ancêtres. 
 

Julia Delforge, Courcelles. 

♦ CPAS et Église 

Avec tout le respect que je vous dois, puis-je vous demander s'il existe un CPAS dans l'Église Catholique ? Sinon, cela est fort malheureux pour le Père Samuel à qui l'Église a retiré son moyen de survie. 

Je suis croyante mais non pratiquante. Or grâce à lui, à sa bonté, à sa compassion pour ses frères humains, j'étais parvenue à changer tant soit peu d'avis. 

J'espère que vous reviendrez sur votre décision en suivant l'exemple du Christ qui lui, j'en suis sûre, n'aurait pas renié un de ses disciples quoiqu'il ai fait
 

Jacqueline Roffler, Presles. 

♦ Ardeur apostolique 

Il s'avère de plus en plus parmi les très nombreux admirateurs du Père Samuel, que vous avez décidé de lui couper les vivres, non bien sûr pour son entière disponibilité envers ceux qui font appel à son aide matérielle et morale, mais parce que son ardeur apostolique est assez dérangeante à vos yeux et à ceux de vos semblables. 

Puisse votre geste écoeurant vis-à-vis d'un saint prêtre, tourmenter votre âme d'un tel remord que vous ne puissiez vous y soustraire sans une totale réparation. Le pardon de Dieu est à ce prix ! 
 

Paul Hunin, Tarcienne. 

♦ Une horrible injustice 

 

Je suis écoeurée de constater une telle bassesse chez quelqu'un qui devrait, tout au contraire, faire montre de charité et de bonté envers ce saint homme si droit et désintéressé, disponible pour tous qu'est le Père Samuel

Combien de chrétiens errants n'a-t-il pas ramenés au sein de l'Église ?

Combien de pauvres et de malades n'a-t-il pas aidés ? 

 

Ressaisissez-vous vite et réparez cette horrible injustice ! 
 

Claire Dumont, Jumet. 

♦ Livré à la charité publique 

J'ai appris que le Père Samuel avait été privé de subsides et qu'il ne lui était plus permis de poursuivre sa mission au sein de sa paroisse. Nous devons donc en déduire que vous livrez votre serviteur à la charité publique. 

Quelles que soient les raisons, connaissez-vous l'impact d'une telle décision ? 

À l'entrée de l'hiver, Monseigneur, dans votre Palais qui se doit d'être douillet et bien chauffé, puisse Dieu vous accorder de jouir d'une bonne santé, d'une bonne table et de bien de réjouissances au cours des fêtes de fin d'année. 
 

Emmanuel Vrancken, Gilly. 

♦ Dans quelle époque vivons-nous ? 

J'ai 13 ans et je trouve injuste qu'on ne donne plus le salaire au Père Samuel. Cet homme a le droit de vivre. Dans quelle époque vivons-nous donc ? 

Il y a un peu plus d'un an, je faisais toutes les nuits des cauchemars, je suis allé chez le Père Samuel, il m'a béni et, depuis lors, je ne fais plus de cauchemars ! Je lui en suis très reconnaissant. 
 

Patrice Cani.

♦ Une réalité belge 

Par ces temps si peu sécurisants, je suis horrifiée de découvrir que la persécution des chrétiens n'est pas une exclusivité d'Orient mais, malheureusement, aussi une réalité belge

Oui, plus précisément à Gosselies, un prêtre honorable, droit, intègre, se voit couper les vivres et réduit à la misère

Cet homme s'appelle le Père Samuel et vous avez l'honneur de la compter parmi les prêtres de votre diocèse. Il est aimé, estimé et respecté des milliers de personnes qui l'approchent et le rencontrent

Il s'est mis à la disposition de tous ceux qui souffrent moralement et physiquement, il est la bonne parole qui soulage, qui réconforte, qui aide à sortir de l'ornière. 

Ainsi, la terrible erreur d'il y a 2000 ans ne se répétera pas… 
 

Éliane Tigranoff, Nivelles. 

♦ Une vie de sacrifices 

Permettez-moi de vous dire ma profonde déception, voire mon dégoût, quant aux sanctions que vous infligez au Père Samuel. Est-il possible que vous ignoriez la valeur de ce saint prêtre, toujours à l'écoute, quelle que soit l'heure et ce dans la ligne directe de Notre Seigneur Jésus-Christ ? 

Son accueil du prochain, du plus pauvre, sa foi proclamée avec ardeur ainsi que sa vie de sacrifices et de privations font de lui le plus bel exemple jamais rencontré à ce jour. 

Votre attitude est contestée devant la condamnation d'un tel prêtre. Sa foi est solide comme le roc, il est d'une incessante disponibilité, il partage jour et nuit, parfois même sans trouver le temps de manger, souffrance et désarroi pour offrir réconfort et paix. Sachez en tout cas que les amis du Père Samuel et moi-même resterons fidèles à un véritable apôtre du Christ digne de ce nom
 

Lorette Henin, Tarcienne. 

♦ Et le discernement ? 

Où se trouvent la charité, la bonté et la tolérance qui sont l'enseignement du Christ face à votre acte vil et bas et votre manque de conscience ? 

C'est grâce au Père Samuel que j'ai trouvé la foi, lui qui est un prêtre infiniment saint, bon, qui est disponible pour tout le monde. Est-ce le cas de tous les gens d'Église ? 

J'ose espérer que vous changerez d'avis et qu'à l'avenir vous n'écouterez plus ni les gens qui sont jaloux de lui ni les médisants et que vous ferez preuve de plus de discernement. 
 

Yvonne L., Trazegnies. 

♦ Admiration 

Je connais le Père Samuel depuis deux ans et je peux affirmer qu'il m'a énormément aidée, ainsi que tous les membres de ma famille. 

Il m'avait été recommandé par plusieurs personnes qui lui étaient très reconnaissantes, pour tout ce qu'il avait fait pour elles. 

Comme tant de personnes dans la région, je suis emplie d'admiration pour lui. 

À une époque où tant de prêtres et de croyants sont perturbés, il est très important et réconfortant de connaître le Père Samuel, un homme de Dieu. 

Sa foi inébranlable et communicative, son exemple, ont fait de moi, qui étais une chrétienne très tiède, quelqu'un pour qui le Christ est devenu le centre de sa vie. 

Je regrette de vous dire combien je trouve navrant ce qui se passe, ce n'est pas le Père Samuel qui en sort ridiculisé, mais très malheureusement l'Église. 
 

Liliane R., Mont-sur-Marchienne. 

♦ Ambassadeur du Christ 

Jésus-Christ, Notre Seigneur, est ma lumière et mon refuge. Je ne suis pas née avec la foi, c'est la vie et ses épreuves qui m'ont révélé cette source d'Amour

Le contact avec le Père Samuel intensifie et développe cet Amour parce que je reconnais en lui un homme de Dieu, disponible jour et nuit. Il nous rassure par la force de sa foi, il nous transmet de l'énergie céleste

Actuellement, la plupart des prêtres n'ont plus le temps… Je vous demande donc instamment de revenir sur votre décision arbitraire et étonnante, voire déplacée. 

Ne jugez pas, ne condamnez pas, aimez votre frère comme vous-même, ce que vous ferez au plus petit… c'est à moi que vous le ferez. N'est-ce pas là des sentiments émis par le Christ lui-même ? Qu'en pensez-vous ? 

Soyez convaincu que vous avez à Gosselies en la personne du Père Samuel, un ambassadeur du Christ. 
 

Claudine Neve, Tarcienne. 

♦ Un défenseur acharné de Dieu et de l'Église 

Dans notre pays où même l'assassin a le gîte et le couvert assurés par la société, ce serait un scandale si un homme juste et bon ne les avait pas ! 

Sachez, Monseigneur, que le Père Samuel est un défenseur acharné de Dieu et de l'Église et qu'il est normal qu'il ait des ennemis comme notre Seigneur en avait, ce et y compris au sein même de l'Église. 

Je m'élève contre votre décision car elle ne peut être que la conséquence de mensonges et de calomnies qui émanent de personnes malhonnêtes. 

Le Père Samuel se dévoue jour après jour et même parfois oublie de manger et de dormir car la misère est grande. Il est sollicité à toutes les heures, vit dans la simplicité et la pauvreté

Il mérite grandement d'être respecté et aimé de vous et de tous ses collègues car son dévouement est sans limite

Nous qui lui devons tout, sommes avec lui pour le respecter et clamer le scandale dont il est l'objet. 
 

Marthe Cujas, Charleroi. 

♦ Athée mais… 

Il y a quelques semaines, mes parents m'ont invité à manger chez eux. Quelle ne fut pas ma surprise de me trouver face au Père Samuel ! 

Je suis contre toutes les religions et mes parents savaient très bien que sans ce " traquenard " je n'aurais jamais accepté de me trouver à la table d'un prêtre. 

Cependant ils ont bien fait car j'ai été en admiration devant autant de savoir, de culture, de bonté. Et je dois dire que j'ai passé une bonne soirée très instructive à l'écoute de cethomme si tolérant. Il ne m'a pas rejeté, malgré que je sois athée. Sachez que devant vos agissements, je n'ai aucun regret de ne m'être jamais intéressé à cette religion prêchant " l'amour du prochain ". Que du contraire, cela renforce mes convictions. 

Lors de la prochaine veillée de Noël, que je vous souhaite très agréable, Monseigneur Huard, je prierai Dieu pour la première fois, en faveur de son fidèle serviteur le Père Samuel. 
 

Karl Paquet, Presles.
 
 

 

0 Comments
Leave a comment

To top