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Correspondance adressée à Monseigneur Huard († 2002),
ancien évêque de Tournai

 

♦ Sacré et sacerdoce 

Au cours des dernières vacances passées en France, je me souviens de cette phrase extraite d’un chant: «Des quatre coins de l’horizon Seigneur, je viens en ta maison». 

Des quatre coins de Belgique, nous venons en sa maison écouter le Père Samuel qui, témoin de l’enseignement reçu dans notre jeunesse, nous fait retrouver un prêtre qui nous rappelle le caractère sacré du sacerdoce. Que sa foi sincère et communicative ne fasse pas l’objet de sanction de la part de l’Église, privée, hélas, de plus en plus de saints prêtres. 
 

Albert Linder, Flémalle.

♦ Par curiosité 

C’est par pure curiosité que j’ai assisté ce dimanche à la messe célébrée par le Père Samuel. J’ai été surpris par le ton de cette célébration. J’ai entendu le renouvellement du message des prophètes, des exhortations à une conduite de vie chrétienne et aux vertus chrétiennes, des encouragements… 

Toutes choses qui m’ont fait du bien et propres à raffermir ma foi. Il y avait là une assistance de 500 personnes, dans le couloir, les escaliers, sur les trottoirs et dans la rue. Je vous écris ces quelques mots simplement pour vous dire ce que j’ai vu et entendu. 
 

Jean Petit, Marcinelle.

♦ Respect et enthousiasme 

Je me permets en toute humilité, de vous adresser une demande de clémence pour le Père Samuel. Ce que j’ai appris du différend qui vous oppose, je l’ai lu dans les journaux de tous bords. De plus, ne connaissant pas les règles canoniques, je ne peux porter de jugement. 

Rien n’a donc pu en son temps ternir le respect, l’enthousiasme, la reconnaissance que j’ai pour le Père Samuel. Il m’a sorti in extremis d’une apathie à caractère dépressif qui me terrorisait depuis plusieurs années. 

Je désespérais de la médecine, me disant que j’allais lui glisser entre les mains, quand, providentiellement, j’ai connu le Père Samuel. Il m’a sortie de cette situation par la prière à laquelle je m’associais de toute mon âme. Car, voyez-vous, j’ai encore, malgré mon âge (67 ans) une mission à remplir: celle de sauver mon petit-fils (10 ans) de l’emprise de mon propre fils qui n’est qu’un père alcoolique et amoral et d’une justice souvent aveugle. 

Si ma voix peut apporter une petite lumière dans cette affaire si triste, ou atténuer les charges ou maladresses qui pèsent sur le Père Samuel, j’en serais heureuse. 
 

Mme S., Auvelais.

♦ Quelle joie! 

C’est une joie pour moi et pour des milliers de gens d’avoir fait la connaissance du Père Samuel. Cet homme est un homme de Dieu, de bien et de paix. 

Il est d’un grand secours pour beaucoup de personnes, accessible vingt-quatre heures sur vingt-quatre et ceci gratuitement et en toute simplicité. Quand on sort de chez lui, on se sent tout autre: on respire! 
 

J.Steinier, Fleurus.

♦ Tourments perpétuels 

Ne sachant pas la différence entre le mal et le bien, j’ai eu de mauvaises fréquentations. Je subissais leurs tourments perpétuels. J’ai été ébranlée au point de devoir aller en clinique à plusieurs reprises. Grâce à Dieu, j’ai rencontré le Père Samuel qui m’a sauvé de cette impasse. 

Plus tard, j’ai été avec maman qui déprime également. Je remercie le Père Samuel pour sa disponibilité et son formidable soutien. 
 

Angélique Metens, Viroinval.

♦ Jalousie, calomnies et injustice 

Vous avez condamné un saint homme de Dieu sans même le juger, c’est honteux de votre part. Sachez ceci: nous avons confiance en Père Samuel, nous sommes tous avec lui parce qu’il nous aide. Nous sommes fiers de lui quand nous nous rendons auprès de lui. 

Le Père Samuel prêche la vraie foi catholique, le peuple est avec lui! vous, et vos semblables êtes jaloux de lui. C’est très regrettable que vous écoutiez certaines calomnies injustes. Où est votre charité chrétienne? Où est votre connaissance? Cessez cette haine envers cet apôtre du Seigneur Jésus-Christ qu’est le Père Samuel! 
 

Yvonne L., Trazegnies.

♦ Foi retrouvée 

J’ai retrouvé la foi en rencontrant le Père Samuel. J’étais malade et hospitalisé. Le Père Samuel est venu prier pour moi alors que le prêtre de l’hôpital n’est même pas venu à mon chevet. La force qui émane du Père Samuel m’a rendu confiance. 

Pour le respect qu’il m’a inspiré, par la force de sa conviction, son port de la soutane (ainsi il ne cache pas son statut de serviteur du Christ), le fait qu’il soit dévoué et au service de tous les citoyens, chrétiens ou non, en font un prêtre à part entière… mais qui manque de la confiance de son évêque et aussi d’un lieu saint pour pouvoir officier décemment et en toute liberté pour les fidèles. 
 

Christian Lacroix, Montignies-sur-Sambre.

♦ Le chemin de la Vérité 

Je suis étonné de la persécution menée contre le Père Samuel qui est non seulement unsaint homme mais un véritable apôtre du Christ. Très longtemps j’ai été égarée, mais grâce à lui j’ai retrouvé le chemin de la vérité. 

Le Père Samuel parle la langue araméenne comme les apôtres. Mais il n’a pas de frontière et il est venu jusqu’à nous, comme un véritable homme de Dieu. 
 

P. Gusseme, Gouy-lez-Piéton.

♦ Nous le peuple… 

Nous, le peuple, sommes avec le Père Samuel parce qu’il nous aide moralement, religieusement et spirituellement. C’est un véritable saint homme de Dieu, un vrai prêtre catholique, un vrai apôtre du Christ. 

C’est nous le peuple, qui allons chez lui parce que les autres prêtres ont démissionné, perdu leur identité… Cessez de le jalouser car nous savons très bien que sa soutane vous dérange. 

Le Père Samuel est un Dieu pour nous. À ce rythme-là, vous faites tout pour que nous vous détestions. Beaucoup de gens vivent grâce au Père Samuel. 
 

M. et Mme Brosaet, Nalinnes.

♦ Un véritable missionnaire 

Nous trouvons votre attitude aberrante envers le Père Samuel. C’est un saint homme, mais il vous dérange parce qu’il dit la vérité. C’est un apôtre à part entière car, par ses bénédictions, il convertit et fait grandir en nous la vraie foi catholique. 

Il est l’exemple vivant du Christ, il vit dans l’humilité, la chasteté et la simplicité. S’il y avait plus de prêtres comme lui, le monde vivrait dans la paix et la sérénité.C’est un grand, un véritable missionnaire envoyé de Dieu. Nous le suivrons toujours envers et contre tout et nous sommes tous très fiers de l’avoir connu
 

M. et Mme Sangermano, Souvret.

♦ La voie de Dieu 

Depuis que je connais le Père Samuel, je me sens à nouveau guidé. Ma femme était invalide et ne sortait plus de la maison. Le Père Samuel est venu lui rendre visite et nous a apporté la paix de Jésus. 

Je ne croyais plus en l’Église, mais il nous a rendu la foi. Pour ma part, je ne crois plus en des serviteurs comme vous, investis ou trompés par le diable. 

Tous les mensonges que vous venez de proférer à l’égard du Père Samuel ne sont que la confession de votre propre portrait. La Sainte Vierge n’a-t-elle pas dit: «Il y aura plus de pourpre et de tonsures dans l’enfer à la fin du monde…»? 

Le Père Samuel me fait penser à un apôtre dans la vraie voie de Dieu. 
 

Théodore De Reuck, Bruxelles.

♦ Le treizième apôtre 

En un premier temps, le Père Samuel fait montre d’un esprit fraternel énorme. Il est toujours disponible pour dispenser ce que Notre Seigneur Jésus a tant prêché pendant sa courte vie: charité, pardon, don de soi, attention vis-à-vis de tous les croyants ou non. 

En un second temps, par le port de la soutane, il ose afficher ce à quoi il a fait vœu. Cette attitude est contraire à celle de tous les autres ecclésiastiques qui, au travers de l’habit de clergyman, se camouflent dans la foule anonyme et se défilent aux problèmes des croyants. C’est peut-être cette franchise qui vous dérange tous, vous les progressistes fonctionnarisés. Il me semble que Sa Sainteté le Pape, elle aussi, s’affiche habituellement en public en soutane! 

En troisième temps, vous semblez ignorer que nous ne sommes pas sur terre pour juger. 

En tout cas, le Père Samuel, par son action bénéfique et par son esprit fraternel peut être considéré comme le treizième apôtre

En outre, ce n’est certainement pas dans la facilité que la croyance gagnera en qualité et en quantité, car ce qui est trop facile n’attire pas… si ce n’est le mépris. 
 

Castille Penassi, Laneffe.

♦ Quels reproches 

Qu’avez-vous à reprocher au Père Samuel? Vous devriez être fier de compter parmi vos prêtres un homme au cœur d’or et avec une conscience à nulle autre pareille. De quoi vous plaignez-vous, lui qui est au service de tous 24 heures sur 24? 

Qu’il continue à porter la soutane ou le pantalon, quelle importance? Jésus exige-t-il un uniforme spécial pour ses serviteurs? De toute façon, même si vous aviez des griefs à formuler contre lui, Jésus, ne nous a-t-il pas appris à pardonner à tous? Alors, votre pardon, où est-il? Où est donc passée votre charité chrétienne? 

De quel droit, vous permettez-vous de laisser un être aussi bon sans le minimum vital pour vivre? Est-ce cela, que notre Dieu vous appris? Pour qui vous prenez-vous donc? Chez nous, même les chiens et les chats abandonnés sont recueillis par la société protectrice des animaux! 

Dieu vous permet-il de priver le Père Samuel du nécessaire? 

J’aime autant vous dire, que je ne voudrais pas votre place lorsque le moment venu, vous vous retrouverez face à notre Seigneur! Que plaiderez-vous alors pour votre défense? L’égoïsme ou le manque de charité? 
 

Mme Van Cauwenberghe, Ham-sur-Heure.

♦ Soutien et encouragement 

Exerçant la profession d’assistante sociale dans la région de Charleroi, il est de mon devoir de vous écrire: je ne peux qu’approuver, soutenir et encourager l’action menée par le Père Samuel. 

Je peux affirmer, qu’il apporte appui et réconfort et est à l’écoute des plus démunis. Sa grande disponibilité permet à toute personne en détresse d’être sécurisée, chose impossible à trouver auprès du clergé ordinaire
 

Éveline Dubreux, Leernes.

♦ En 30 minutes… 

De par mon travail, au Mouvement Ouvrier Chrétien et mon militantisme, durant 10 ans, à la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, j’ai connu beaucoup de prêtres ou aumôniers. J’ai cherché chez eux la foi, je n’ai rien trouvé! En revanche, chez le Père Samuel, en 30 minutes j’ai trouvé Dieu et la paix dans l’âme. 
 

Maurizio Spina, Haine-Saint-Pierre.

♦ Dictature 

Je vous écris quelques mots pour vous dire mon étonnement suite à l’interview de M.Mayence, votre secrétaire, à la télévision. 

En effet, celui-ci critique le manque de charité chrétienne du Père Samuel. Est-ce de la charité chrétienne que de supprimer le traitement de l’un de vos prêtres pour une différence d’opinion? Nous sommes dans une démocratie, or l’Église pratique une dictature. 
 

Liliane Bernard, Courcelles.

♦ Reconnaissance 

Je suis étonnée de la persécution infligée au Père Samuel. C’est honteux de votre part. le Père Samuel m’a aidée beaucoup et toute ma famille lui est reconnaissante. 

Veuve et seule, c’est lui qui m’a loué un camion et l’a payé pour que je puisse déménager.C’est bien lui l’homme de Dieu et de charité! 
 

G.A.

♦ Quel rapport avec les Évangiles? 

Moi-même, ma famille ainsi que des milliers d’autres familles, sommes fiers du Père Samuel. Nous lui gardons notre confiance. Je crois que votre façon d’agir n’est certainement pas en rapport avec les Évangiles. 

Je suis pourtant de confession protestante, et néanmoins, il me semble que cet homme remplit son devoir sacerdotal convenablement. Il y a peut-être aussi l’hypothèse, que ses façons de faire seraient un danger terrible pour ainsi faire trembler les fondements de l’Église… Dans ce cas, je comprendrais l’objet d’une sentence de votre part… 
 

Henri Vilain, Châtelet.

♦ Sainteté et générosité 

Je souffrais de solitude, de dépression accompagnée de bouffées délirantes. C’est le Père Samuel qui, petit à petit, et parfois en pleine nuit, m’a remise sur les rails. J’ai trouvé en lui un vrai prêtre, doué d’un don d’écoute, de gentillesse, et d’une patience unique. Il n’a jamais eu deux visages: ce qu’il pense il le dit, ce qu’il dit, il l’est réellement. 

Je n’admets pas qu’on persécute cet apôtre, qui agit en fonction de sa conscience et de ses opinions profondes, lui qui est la sainteté et la générosité personnifiées. 
 

Cécile Parmentier, Roux.

♦ Tradition chrétienne 

Ma femme et moi-même, enseignants retraités, avons eu la chance de rencontrer un prêtre différent des autres, un saint prêtre, le Père Samuel, en qui nous avons mis toute notre confiance, et en qui nous retrouvons, comme par le passé, un véritable apôtre du Christ. 

Nous sommes stupéfaits de la persécution dont il fait l’objet, car nous recevons toujours chez lui un accueil chaleureuxAvec la même gentillesse, il reçoit le prince comme le pauvre, le malade comme le bien-portant, l’incroyant comme le croyant. Chez lui, tout est gratuit. Et comme le Christ l’a demandé, jamais il ne juge, jamais il ne condamne, jamais il ne repousse, et tous sont les bienvenus chez lui: jamais personne ne le dérange. 

À son contact, notre foi grandit toujours davantage, et avec elle les problèmes s’estompent puis disparaissent. 

Il faut avoir approché de près le Père Samuel pour constater qu’il n’est nullement ce que vous en dites ou ce que vous en pensez. Ce qu’ont écrit certains quotidiens bien pensants sur l’ordre de votre secrétaire, est de la pure désinformation pour leurs lecteurs. La Vérité est immuable, car Dieu l’est. Le Père Samuel n’invente rien: il ne fait que perpétuer, dans son intégralité, l’enseignement qu’il a lui-même reçu de la tradition chrétienne et qui a été celui de la papauté depuis saint Pierre. 

Nuit et jour, il est à l’écoute et à la disposition des fidèles, du peuple, se privant de repas et de sommeil, non seulement par maque de temps et le souci de rendre service aux autres, mais toujours et surtout pour imiter le Christ, pour la gloire de Dieu et le salut du monde. 

Sans nul doute, il est victime de jalousie de votre part et de la part de tous ceux qui pensent et agissent comme vous. 
 

Alberte et Michel Baude-Labar, Frasnes-lez-Gosselies.

♦ Celui qui sauve 

Je connais le Père Samuel depuis pas mal de temps et à chaque rencontre j’admire chez ce serviteur de Dieu, sa disponibilité, son dévouement et ses qualités de cœur: qualités qui manquent trop souvent au clergé normal, fonctionnarisé et embourgeoisé. 

Au moins, chez le Père Samuel, je retrouve la sérénité et la confiance en l’avenir que devaient avoir les premiers chrétiens qui se reconnaissaient par le symbole du poisson. Celui qui sauve les désespérés, les défavorisés et les exclus. 
 

Robert Clause, Leernes.

♦ Charlatanisme 

J’ai remarqué que vous n’accusiez plus le Père Samuel pour le port de la soutane, mais à présent, de charlatanisme ainsi que de dévoyer des gens et de multiplier les anathèmes ainsi que de tirer profit d’âmes crédules (ce que l’Église fait d’ailleurs à chaque occasion: messes de mariage, baptêmes, enterrements, collectes…). 

Je tiens à vous faire savoir que si le Père Samuel a autant de fervents fidèles, c’est que le Seigneur lui donne la force pour en rassembler autour de lui un nombre aussi considérable… dont il ne tire aucun profit! 

Le Père Samuel est seul contre vous tous, seul avec sa foi profonde dans le Christ… 

Je crois, Monseigneur, que vous devriez faire un retour en arrière, afin de reconsidérer le cas du Père Samuel. Même si je devais être seule, je continuerai mon combat pour le Père Samuel, mais je suis certaine que ses fidèles le suivront et viendront grossir les rangs! 

Je compte écrire à Sa Sainteté le Pape pour lui faire connaître cette situation. 
 

Nicole Massinon, Ham-sur-Heure.

♦ Ouvrier de Dieu 

Petit garçon, j’ai été à la messe, mais à 14 ans je ne fréquentais plus l’Église. Un jour, je me suis rendu auprès du Père Samuel et depuis lors, j’entends parler des Évangiles, de Jésus, avec foi et ferveur. Quand je vois la charité et le dévouement que le Père offre gratuitement à toutes les personnes qui défilent dans sa maison, on a envie de suivre son exemple. 

Maintenant, mes lectures préférées sont la vie des saints, les confessions de saint Augustin, la vie de notre Seigneur Jésus-Christ… 

Sans porter de jugement, vous comprendrez ma tristesse de voir cet ouvrier de Dieu, oeuvrant avec tant de foi, de patience, de gentillesse et de courage, être mis à la porte de votre maison… 
 

Michel Mortelle, Gosselies.

♦ La parole du Christ 

Ma démarche est en quelque sorte une prière qui actionne un signal de détresse et un appel au bon sens, celui de la vérité pour un retour aux sources de notre religion catholique, la seule et authentique, celle qui doit se perpétuer au travers des âges et des générations dans sa pure et intrinsèque tradition, véritablement telle qu’elle a été enseignée par le Christ à ses apôtres. 

Aujourd’hui, j’ai découvert la vraie foi, celle qui m’est venue en écoutant la parole originelle du Christ -nourriture spirituelle par excellence- celle qui permet de nous rendre compte que notre âme peut réellement se trouver dans un état de semi-léthargie malgré son avidité à croire à la parole qui donne la paix au-delà de toute paix à dimension humaine. 

C’est bien sûr, et sans conteste, la parole du Christ, la seule, la vraie, l’unique et la non trafiquée dans sas diffusion conditionnée par des élans modernistes qui détruisent le sens et l’essence même de la religion catholique. 

VaticanII a permis au clergé d’accomplir son ministère avec plus de souplesse, situation qui a inévitablement laissé croire qu’un chemin plus aisé avait été créé pour rejoindre celui qui conduit à Dieu et ce, en ignorant ce que l’Évangile contient d’essentiel pour garantir ce qui est vital pour assurer le maintien des règles originelles, règles qui sont certes incontournables. 

La tradition doit rester ce qu’elle est, immuable et incontournable, sans quoi l’Église catholique perd son identité, c’est pourquoi la transmission orale et écrite de sa doctrine ne peut souffrir d’aucune adaptation ou réforme sans provoquer des bouleversements diaboliques. 

Dans ce monde bouleversé par la corruption et la débauche, les gens (jeunes et moins jeunes), toutes couches sociales confondues, sont pour la plupart déboussolés psychologiquement, moralement et spirituellement, ils ne savent plus où est la vérité et sont abandonnés dans une société qui vit très mal et beaucoup trop vite: société qui est prise dans l’engrenage d’une course infernale à des valeurs bassement matérielles et dans un opportunisme qui mène à la perte de l’humanité. 

Que votre Excellence me pardonne, mais le but de cette préface n’était pas réservé à vous faire part de mes états d’âme sans raison, elle se veut essentiellement l’invitation à participer à ma joie, celle d’avoir enfin trouvé un lieu de culte divin: lieu où la parole du Christ prend réellement sa valeur initiale parce qu’elle est enseignée dans le respect de la tradition et par un prêtre exceptionnel qui fait réellement vibrer l’âme de ses fidèles, c’est véritablement un saint homme

Jamais je n’aurais pu imaginer qu’un jour je serais aussi intensément en communion avec ma foi chrétienne et ce, au point de prendre le temps et la peine de partager ma foi avec autant de personnes et d’y convier l’évêque du diocèse. 

Cependant, sur ma joie plane une ombre, celle d’un profond sentiment d’injustice à l’égard de Père Samuel. Comment peut-on imaginer, que pareille somme de dévotion et de sacrifices, pour servir Dieu et l’humanité souffrante, débouche sur des calomnies proférées par certains prêtres de notre propre religion? 

Que reprocher à ce saint homme: d’être resté fidèle à la parole originelle du Christ, d’officier la sainte messe en latin, de stimuler et fortifier les âmes par ses homélies extraordinaires qui apportent paix, joie et émotions divines, de porter toujours le soutane (primitive de surcroît), et si toutefois une «faute» lui était reprochée, selon les affirmations éventuelles de l’un ou l’autre de vos conseillers, elle est certainement expiée depuis longtemps ne fusse que par son comportement guidé par une humilité au-delà de toute humilité. 

Sa doctrine est intrinsèquement celle de la religion catholique, et il communique et enseigne la parole originelle du Christ, il n’y a donc aucune hérésie. 

J’ai vu les multiples bienfaits du Père Samuel et j’y crois avec une grande ferveur, maintenant je vis ses actions avec une multitude de fidèles: actions d’une divine bonté, dont les effets sont terriblement bénéfiques et n’ont pas leur égal pour soulager les souffrances humaines, ainsi que pour soigner et éduquer les âmes. 

Connaître le Père Samuel c’est l’adopter pleinement: notre Seigneur Jésus-Christ doit être fier de voir œuvrer sur terre et au crépuscule du vingtième siècle, un homme à Son image qui dans les tumultes d’un monde moderne vit, dans un autre contexte, les mêmes persécutions que lorsqu’il était ici-bas dans la souffrance pour le salut des hommes et le pardon de leurs péchés. 

Si je me suis permis de me confier à Votre Excellence, c’est parce qu’étant à la dévotion de notre Sainte Église et de sa Papauté, je ne puis qu’avoir la ferme conviction que les vertus théologales ne sont pas de vains mots, ce qui me permet d’espérer un effet de votre bonté dans le sens de la charité chrétienne. 

Dans le cas, où Votre Excellence estimerait que je suis dans l’erreur, pour quelque motif que ce soit, je puis l’assurer que j’attache aussi un intérêt tout particulier aux commentaires qui seraient suscités par ce qui précède. 
 

Arnold Geirnaert, Ransart.

♦ Grossièreté et haine viscérale 

Les médias font ce qu’il faut pour mettre en exergue vos différends avec le Père Samuel. Cela va du petit journal «Dimanche» qui paraît à Nivelles jusqu’au «Rappel» qui est l’organe officiel de l’Église dans la région de Charleroi. 

Ce que j’ai retenu de la lecture de ces journaux? La grossièreté et la haine viscérale de votre part à l’encontre du Père Samuel, ce qui n’est pas sans répercussion sur les véritables chrétiens. 

Les vrais chrétiens sont ceux qui respectent l’Évangile, qui veulent suivre le testament du Christ, qui respectent les dix commandements de Dieu (je n’ai pas besoin de les citer, vous devez les connaître!). Mais connaître les dix commandements, ne pas les appliquer, c’est très grave et, alors, malheur à votre âme! 

J’avais 64 ans quand après la recherche de la vérité depuis de nombreuses années (je n’étais pas baptisé), j’ai été convaincu par le Père Samuel. Il m’a baptisé à ma demande et depuis un an je suis un chrétien pratiquant. Je n’ai pas raté une seule messe, il m’a converti dans le respect de la parole du Christ. Chez le Père Samuel, j’ai rencontré Dieu, et l’incontournable vérité. 
 

Georges, Roux.

♦ Faites la paix! 

Puis-je me permettre, Monseigneur, de vous donner un conseil: abandonnez votre jalousie à l’égard du Père Samuel et faites la paix! Souvenez-vous du message de Jésus: «Aimez-vous les uns les autres, comme Je vous ai aimés». C’est là le fondement même de notre religion. 

Vous êtes dirigés par des renards, votre entourage est comblé de jalousie et de haine contre le Père Samuel. Supprimez le paganisme dans lequel vous vivez et devenez de véritables chrétiens. 

Quel mal y a-t-il à être oriental comme le Père Samuel? L’Orient est une terre bénie du Ciel et berceau de notre foi, là où le Christ est né, ainsi que saint Pierre, notre premier Pape. 

En supposant même que le Père Samuel ait commis une faute, que faites-vous du pardon? À vrai dire, le Père Samuel devrait être votre bras droit! 

C’est un homme hors du commun, de grande valeur morale et spirituelle dont la vie se traduit par l’amour du prochain et surtout du pécheur. C’est un véritable soldat du Christ, un saint curé d’Ars. Il mérite les égards et le respect. Il m’a sauvé de la mort… 

Sachez aussi qu’une perle rare reste toujours une perle, même si on lui jette de la boue! 
 

M.De Mulder, Nivelles.

♦ Tendre la main 

Le Père Samuel m’a réconforté et enlevé le mal que j’avais en moi. De plus, il est venu à mon aide lorsque j’ai perdu ma mère que j’ai soignée jusqu’à l’âge de 94 ans, ne désirant pas la placer dans un home. À l’époque, j’étais dans un état plus que lamentable… 

Toute ma vie, j’ai été une catholique pratiquante et je ne retrouve malheureusement pas dans les offices traditionnels le sentiment de bien-être et d’écoute que je trouve chez lui. 

Si le Père Samuel vous a déçu par certaines prises de position qui vous auraient choqué, ce n’est certainement pas par méchanceté de sa part. Il nous paraît d’ailleurs prêt au dialogue. 

Dieu vous bénira toute votre vie si vous lui tendez la main et si vous lui permettez de nous accorder la messe dans une église reconnue. 
 

Irène Staquet, Haine-Saint-Paul.

♦ Lumière du monde 

J’avais une très grave maladie incurable, j’étais condamnée par les médecins. Le Père Samuel m’écouta patiemment, je lui expliquais les souffrances de mon corps et de mon âme. Par ses prières, il m’a totalement guérie sur-le-champ, il m’a sauvé la vie! 

Ce prêtre extraordinaire nous a convertis, ma famille et moi, à la foi catholique. Il est omnipotent, omniscient, majestueux. C’est une perle inestimable qui brille de tous ses éclats. Il est la vraie lumière du monde qui éclaire les ténèbres et qui ne peut être cachée,c’est le soleil qui nous donne une immense joie au cœur. 

Ce prêtre exceptionnel est plus grand que tous les Papes, les Évêques, les Cardinaux, les Saints et les Saintes et que les Anges et les Archanges. Il est le vrai Berger des brebisperdues dans ce monde égoïste et qui donne sa vie pour toutes ses brebis, comme le Christ. 

Il nous a rendu la vraie foi catholique, que nous avions perdue. Nous avons une totale confiance en lui et nous savons en qui nous avons mis cette confiance. Nous sommes vraiment catéchisés par le Père Samuel sur tous les plans et à tous les niveaux. 

À ses saintes messes, suivies par des milliers de fidèles, nous prions tous et il y règne un silence complet, tandis que dans les autres églises, il y a peu de monde. 

Nous habitons Verviers et faisons 300 kilomètres aller-retour avec une immense joie chaque dimanche pour écouter la véritable Sainte Messe catholique, pour écouter les homélies du Père Samuel qui est un véritable orateur pour la parole de Dieu comme Bossuet, Lacordaire, ainsi que pour écouter le saint Évangile qui y prend vraiment vie. 

Ces saintes messes sont celles de nos parents et de nos ancêtres, dites en latin. Nous y prenons force, santé, énergie, sérénité, protection céleste, énormément de grâces, ainsi que la grâce divine. Il s’est déplacé gratuitement pour bénir notre château de Verviers où, à présent, règnent le calme, la sainteté, la joie de vivre. 

Il nous procure, en plus des guérisons, une joie immense dans nos cœurs, une paix morale, une sérénité dans nos âmes, un retour absolu vers Dieu tout puissant, une force incroyable, un foi catholique inébranlable et inattaquable, la joie de prier, mais aussi l’amour et le respect du prochain. 

Il est l’alpha et l’oméga, il est notre Père terrestre et céleste, notre docteur, notre famille, notre seul ami. Nous le suivrons partout, n’importe quand, jour et nuit, toute notre vie entière. Nous l’adorons plus que tout au monde, de tout notre cœur, de toutes nos forces et de toute notre âme. 

Nous vous demandons comment avez-vous pu tomber dans l’aveuglement? Pourquoi cette haine viscérale à son encontre? Pourquoi le racisme primaire et l’antisémitisme barbare de votre secrétaire Mayence? 

Est-ce parce que le Père Samuel est oriental? Pourtant, le premier Pape (saint Pierre) était oriental, comme le Christ, les apôtres… 

Nous avons compris que le Père Samuel vous dérange tous, parce qu’il est la Vérité, parce qu’il est l’unique et le véritable prêtre. Arrêtez cette jalousie, cette haine, cette méchanceté contre lui. Ce prêtre extraordinaire n’a besoin de personne, mais l’Occident tout entier a besoin de lui! Il est notre Seigneur Jésus-Christ en personne et je désire le crier sur tous les toits! 
 

Baronne Brigitte Duesberg de la Morinerie, Andrimont.

♦ Dieu ne se lasse pas de pardonner 

Pour peu que nous voulions vraiment nous en donner la peine, on verra qu’aujourd’hui est un jour assez particulier. C’est en effet le premier de ceux qu’il nous reste à vivre, et jamais plus qu’en cet instant précis nous ne fûmes plus près de notre mort. 

Dès lors, le risque va dangereusement croissant que vous ne trépassiez sans avoir accordé au Père Samuel le pardon qu’il vous demande. Mais aussi, il risque de décéder sans avoir connu les rafraîchissants effets de votre mansuétude. 

Selon les Saints Évangiles, il est absolument fondé que «(…) Dieu ne se lasse pas de pardonner» (Is 55, 7). J’ai donc peine à croire que vous persistiez plus longuement dans votre refus sans prendre le risque de vous situer au-dessus de Dieu. 

Voilà bien des années déjà, le Très Saint Père recommanda à ses fils -vainement d’ailleurs- d’avoir le courage de montrer au monde ce qu’ils sont en tentant de leur faire préférer le port de la soutane plutôt que le costume laïc. 

Depuis longtemps aussi a disparu la petite croix de bien des revers, comme s’il était devenu inconvenant d’aborder le symbole de la victoire de la vie sur la mort. Le triomphe du bien sur le mal. 

Force m’est donc bien de penser que ces prétendus vicaires du Christ ne le sont qu’au moment des offices et que, sitôt ceux-ci terminés, ils se coulent pour la plupart, et de la meilleure façon qui soit, dans une foule parfaitement anonyme. 

Les uns afin de mieux s’en protéger, les autres -et plaise à Dieu qu’ils soient très peu nombreux- afin d’en rechercher l’atmosphère ambiguë et malsaine qui la caractérise parfois de manière si outrageante. 

Ces comportements attristants n’échappent pas aux vieux croyants, souvent plus chrétiens que catholiques et dont je suis par la force des choses, parce que catholiquement éduqué jadis avec des principes bien moins élastiques que ceux d’aujourd’hui. 

Le Père Samuel quant à lui -et Dieu en soit remercié- se tient fort heureusement en dehors de ces clans qui, s’ils sont heureusement minoritaires -du moins est-ce à souhaiter- n’en sont pas moins potentiellement dangereux pour lui à plus ou moins longue échéance, leurs effets cumulatifs risquant finalement de se coaliser. 

Je ne m’étonnerais pas autrement que d’aucuns se réjouissent de le voir plonger dans la déréliction, ce qui résoudrait d’un coup pas mal de problèmes avant qu’il ne tombe dans l’oubli… 

À l’instar du Christ, Père Samuel a ses disciples et ses opposants. Pas plus que Lui, il ne peut plaire à tous… Et pourtant! 

Plût à Dieu que tous ses vicaires possèdent au fond du cœur autant d’Amour -au sens le plus littéral du terme- que n’en possède celui du Père Samuel! Plût à Dieu, aussi, qu’ils eussent tous, indistinctement, autant de foi et de piété, d’ardente dévotion qu’il n’en possède lui-même et qu’ils pussent tous, comme lui, mobiliser les foules à l’office du dimanche matin. 

Qu’y a-t-il à redouter de l’être au franc-parler? Il ne peut que réjouir le cœur honnête. 

Mais Père Samuel ne s’en tient pas là. Obéissant inconditionnellement à l’ordre enjoint par Jésus à ses disciples, tout comme eux et avec la même efficiente modestie, il guérit des malades, il chasse des démons, il relance la vie là où la médecine officielle baisse les bras. Il secourt les affligés. Il rend foi et espérance à qui les a perdus et pratique la charité dans toute la (dé)mesure de ses pauvres moyens, sans rien attendre en retour, jamais(Mt10, 8). 

Quel exemple, Monseigneur! 

Tout à l’opposé de son époque «progressiste», il ne veut pas plaire aux hommes impies en se fondant dans leur monde. Il ne souscrit ni à ses valeurs ni à ses critères simplement pour plaire à Dieu. Quelle ardeur! Quel courage! Quelle valeur précieuse! 

C’est vrai que, par bien des côtés, il ressemble au Christ. Peut-être parce qu’il en parle l’antique langue et que son langage se veut aussi simple et incisif que le sien. 

Par la lettre, qu’il vous adressait le 7 décembre 1994, Père Samuel vous demande pardon. D’emblée. Sans ambages, ni périphrases. J’ignore pourquoi et ne tiens pas à le savoir. Simplement, je constate qu’il est animé du désir de ne pas vous déplaire plus longuement. Il veut la paix et ne craint pas de s’humilier. L’amende honorable restant sans écho, il la renouvelle le 26 janvier suivant, mais curieusement sans plus de succès. 

Quelle que soit la raison -très secondaire à mes yeux- je ne puis que m’interroger et m’inquiéter très sérieusement sur les redoutables conséquences spirituelles que peut engendrer l’extrême rigueur d’un haut dignitaire de l’Église, ayant toujours été entendu que l’exemple vient d’en-haut. 

Car de vous à moi, Monseigneur, votre dignité ne peut véritablement se trouver offensée que dans la mesure où vous l’aurez vous-même pleinement décidé et affecté d’un coefficient de culpabilité très relatif de surcroît. 

Sachant le peu que j’ai appris du Dieu de mon cœur et de ma compréhension, je m’autorise ici à vous exhorter de toute mon âme à rencontrer le Père Samuel dans le secret de votre palais, afin de secrètement vous accorder dans la plus pure condescendance qui se puisse trouver, toute hiérarchie confondue, demandant humblement et recevant généreusement pardon l’un l’autre, au plus grand mépris des critiques les plus acerbes qui ne peuvent toucher l’âme. (Pr.16, 7; Ja4, 10). 

Qu’importe le passé. Ce qui importe véritablement aujourd’hui, c’est le pardon dont la splendeur réjouira les Anges eux-mêmes et au chœur desquels vous pourrez hardiment joindre vos voix en une exaltante action de grâces. 

Là, il n’y a ni évêque ni prêtre mais deux êtres, frères jadis séparés et qui viennent de se retrouver en Jésus-Christ, leur Frère par excellence. 

Et s’il est vrai qu’en donnant l’on reçoit, déjà, je vous exhorte avec la même ferveur d’accorder au Père Samuel l’église dont il a tant besoin, ainsi que ses milliers de fidèles. Vous êtes la seule personne éminemment capable de combler ses plus chères aspirations ici-bas. 

Offrez-vous ce plaisir à nul autre pareil, bien au-delà de l’estime reconnaissance de la foule de fidèles toujours croissante… 

Ainsi, Monseigneur, voici ce dont, en toute bonne foi, je me devais de vous entretenir aussi impérieusement. 
 

Georges Treutens, Liège.

♦ La Voie de la Vérité et de la Vie 

Afin de régler votre différend, pourquoi ne pas considérer l’action présente du Père Samuel? Celle-ci ne cesse de s’amplifier et atteint non pas des dimensions paroissiales mais européennes! Des sentiments de dignité, de fierté, de reconnaissance devraient animer tous les responsables de l’Église catholique. 

Inutile de vous rappeler que vu l’état sacerdotale institué par un seul fondateur, Notre Seigneur Jésus-Christ, sous l’unique forme du sacrement de l’ordre: tout prêtre, qui exerce la fonction de curé, de vicaire, de religieux, de missionnaire, est tenu de remplir une même mission proclamée par saint Marc (XVI, 15,18) et la Bible qui nous enseigne que l’homme est fait pour connaître, aimer et servir Dieu: telle est la raison de sa création. 

À ma connaissance, aucun prêtre à part le Père Samuel ne se consacre sans relâche, nuit et jour, semaines après semaines, des années durant (je le connais depuis mars 89), à l’exemple des apôtres et des saints (notamment du saint curé d’Ars, Jean-Marie Vianney), pour répondre aussi parfaitement à sa mission apostolique. 

Manifestement, le Père Samuel se révèle comme une preuve tangible de l’existence de la Providence, puisque, depuis janvier 1991, cet homme juste, sans ressource, mais plein d’ardeur et de zèle, a déjà amené des centaines de milliers d’âmes sur la Voie de la Vérité et de la Vie. 

Dès lors, à nos yeux profanes ou croyants, votre querelle ridicule, mesquine et fratricide entre «pasteurs d’un même troupeau, chargés de réunir toutes les brebis sous un même Créateur» provoque le scandale en cette fin de XXesiècle. 

Arrêtez donc votre différend, soyez à la hauteur de votre tâche sacerdotale en montrant l’exemple réel d’une charité parfaite! 
 

Monique De Mey, Frasnes-lez-Gosselies.

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